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Chronique BD : j’aime PAS.

lundi 6 juin 2011 - Commentaire : 1

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Salut les pipous ! Tout roule ?

Je vous ai abandonné lâchement quelques semaines, faut dire j’ai été #busybusy, la vie s’pas toujours facile tu sais mon chou. Alors, parlons bien, parlons BIZNESS, parlons bédé. Vous aurez remarqué que quand je viens vous raconter mes bêtises ici, c’est pour dire plein de bien des bouquins que je kiffe. Bon ben aujourd’hui je suis de mauvaise humeur, badass style tu vois, je vais basher une BD que j’aime pas. Mais qui se vend bien. La salope.

Les Chroniques de la Lune Noire, c’est assez pourri. J’écris ça de mémoire, ça fait longtemps que j’ai perdu au moins 5h de ma vie à m’esquinter les yeux sur une oeuvre qui représente tout ce que j’ai pas envie de voir dans la BD. Donc il est possible que cet article soit un PETIT PEU rempli de mauvaise foi, je suis comme ça, je taille bassement sans me préoccuper de dire la Vérité (que dirait Spider ?). Alors de quoi parle tout le bousin ?

C’est un mec un peu emo (sûrement un peu elfique sur les bords. Putes d’elfes.), qui fait des trucs et des machins comme partir à l’aventure, avoir une épée maudite, se fighter méchamment contre des gus qui lui ont rien fait, qui devient un seigneur de la guerre taré comme ça il peut se fighter avec encore plus de gus, et qui est pote avec des gros bourrins comme lui dont une meuf qu’il baise de temps en temps je crois. Ah bah oui faut du sexe, mais faut surtout pas que ça ait un quelconque intérêt scénaristique sinon ça serait trop facile. Quel branleur cet Alan Moore. Tout ceci dans un SUPER ORIGINAL background heroic fantasy que comme resucée sans âme tu peux pas test.

Bon le côté fantasy ça me gêne pas en soi, mais faut doser, savoir quand tu reprends les codes du genre et quand tu t’en défais, par exemple foutre des elfes et des nains OK, mais qu’ils soient des peuples ennemis c’est pas non plus obligé. De ce que je m’en souviens la narration était aussi assez chiante au niveau de l’écriture et des dialogues fades. Sans parler de l’intrigue soit trop compliquée soit trop fade.

On en arrive à : mézalors, comment-tesse que que ça a fait pour marcher cette bayday qu’elle a l’air toute nul vu comment tu nous en parles mal papi Maxence ?

Ben parce qu’aux pinceaux, on a quand même un fichtrement bon dessineux qui sait faire des belles choses : Olivier Ledroit.

SAUF QUE, tu le saurais si tu connaissais ton Scott McCloud, petit inculte, tu peux prendre un super bon dessinateur, s’il a pas compris ce qu’était la BD il fera des beaux dessins mais une mauvaise BD. Bah oui, sans parler de techniques narratives tenant compte de la spécificité du medium, y a un truc que tu peux pas passer à côté, c’est la Lisibilité. Ça veut dire faire des mises en pages correctes, sans qu’on ait besoin de chercher par quel bout prendre la page, quelle est la première bulle qu’il faut lire (ça c’est le minimum), il faut guider l’œil du lecteur, et en dernier si t’as la foi, tu lui fais une compo qui va lui arracher l’oeil par le punch qu’elle dégage.

Bon. apparemment Ledroit ne connait que la dernière étape et se fout de la lisibilité. Ce qui donne des compositions hallucinées, pires encore que celle de Todd McFarlane (celui qui fait Spawn) et illisibles. Alors ouais ça claque bien mais faut pas oublier que mon gars t’es là pour raconter une histoire avant tout. Sinon reste à faire des livres d’illustration aussi. Mais ne marche pas sur MON fief, que j’aime d’amour et que je ne veux pas voir souillé par des amateurs. Voilà ça c’est dit.

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