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Anotherwhiskyformisterbukowski Le blog musical qui ne prend pas les enfants du bon dieu pour des canards sauvages

Chroniques à brac, Musique par

GonjaSufi. Mu.zZ.Le

vendredi 3 février 2012 - Commentaires : 2

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Sur le papier, GonjaSufi a de quoi faire flipper, rigoler, ou même les deux en même temps, mais une chose est sûre, c’est que le type intrigue.

Sa bio est aussi incongrue qu’un copie de philo écrite par un lapin nain sous Kétamine, je m’explique: Sumach Ecks (oui c’est son vrai nom) est né a Chula Vista près de San Diego d’une mère mexicaine un peu indios et d’un père Américano-Ethiopien. Et après avoir agité la scène Hip-Hop underground californienne, est devenu prof de Yoga dans le Nevada. Normal quoi.

Mais outre ce côté post Woodstock un peu crasseux et enfumé, le mec à sorti un album sur le très éclectique et pointu label Warp. Produit par les deux Mogul du Hip-Hop expérimental californien: Le beatmaker aussi cinglé que génial Gaslamp Killer  et le tôlier Flying Lotus ( écoutez les tracks en lien). Cette petite côterie de beatmaker accoucha en 2010 d’un album hybride complètement libre et envoûtant : A Sufi and A Killer. qui peut se résumer à une sorte de gangbang mystico Hip-Hop électronique. Dont voici un extrait Ancestor produit par Flying Lotus.

 

Autant dire que, pour son deuxième Album, je m’attendais à au moins aussi chelou et jouissif, pour retrouver des sons indiens, de la basse lourde et cette voix éraillée. Et la semaine dernière, j’ai pu enfin écouter son deuxième opus: Mu.zZ.Le.

Un ovni, de 10 tracks, qui dure 25 minutes et te donne envie de te pelotonner dans des serviettes qui sentent la lessive comme l’ours Cajoline , de chialer sans raison, tuer un caniche, devenir moine bénédictin en Pologne ou éleveur de gnous sur la cordillère des Andes. Ca ne plaît pas à tout le monde mais Bordel, il faut l’écouter. C’est indéfinissable à moins de tenter le néologisme un peu hasardeux genre: Un hip-hop cosmico-fracassé, mais ça ne veut rien dire et puis on s’en cogne pas mal. GonjaSufi, que j’ai eu la chance de rencontrer, se contretape des définitions: il vient fait son truc et rentre chez lui. Entre les deux Il t’a fait passer  un moment particulier, et tu te sens comme un pré-bachelier qui vient de se claquer une douille. Bref écoutez-le.

Blacksuit.

 

White Picket fence.

 

Nikels and Dimes.

 

Et en Bonus:

 

 

 

 

 

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  • Ha ha ! oui, le lapin sous kétamine (bien que je n’aie jamais essayé (la kétamine, pas le lapin)), c’est bien l’impression d’étrangeté que procure à nouveau Gonjasufi.

    Pour info, je me suis permis de faire un lien qui apparaît en trackback sur cette page depuis notre fiche album sur ce billet pour donner envie aux lecteurs du collaboratif Classement des blogueurs de découvrir cet album. Merci.

    Et vous êtes bien évidemment bienvenus sur le Classement des blogueurs pour découvrir des albums, en proposer, et donner vos avis par des notes.

    À bientôt.

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