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Anotherwhiskyformisterbukowski Le blog musical qui ne prend pas les enfants du bon dieu pour des canards sauvages

Chroniques à brac par

Interclasse

mardi 3 avril 2012 - Commentaire : 0

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***
A la dérobée,
Par l’interstice
Dans l’enfilade
Entre deux portes
Ma main se glisse
Par dérobade
Dessous tes shorts
Trou de souris
Au petit chas
Se rince l’œil
Au doigt qui fuit
De haut en bas
Dans l’aire d’accueil
C’est côté cour(s)
Qu’est mon jardin
Main de velours
Contre tes reins
C’est quand je fourre
Ton chaud vagin
Ganté d’amour
Que tu me tiens !
***

Pendant toute la récré, je l’avais surveillée du coin de l’oeil depuis la salle des profs. En fait pendant toutes les récrés, depuis deux mois que notre aventure avait commencé, j’essayais de l’apercevoir… C’était la première fois que je sortais avec une élève, certaines m’avaient tentée mais je n’avais jamais franchi la limite avant Val. Il faut dire qu’elle avait tout pour vous les faire franchir, un visage d’ange qui invite à l’Enfer, un sourire espiègle dans une bouche gourmande, un regard fier qu’elle ne baissait jamais et qui mettait le rouge aux joues, de longs cheveux bruns dans lesquels elle enroulait ses doigts quand elle parlait, les mensurations d’un corps de 18 ans que la nature avait pourri gâté et qu’elle mettait outrageusement en valeur et puis ce je ne sais quoi qui m’avait emportée, l’audace et l’insouciance de sa jeunesse…  C’est d’ailleurs elle qui avait fini par faire le premier pas, à la fin d’une copie qu’elle m’avait rendue, elle avait laissé un mot pour me fixer un rendez-vous. Nous nous étions retrouvées dans un bar un samedi soir, nous avions pris un verre, elle m’avait fait rire et puis au moment de la raccompagner chez elle, elle m’avait pris la main, m’avait entrainée sous un porche et m’avait embrassée. Ce soir là finalement c’est chez moi que je l’aivais raccompagnée !

Comme d’habitude ils avaient fait un chahut indescriptible en entrant en classe, Val était entrée en dernier en faisant exploser une bulle de chewing gum…

« – Mademoiselle Dalmont, vous viendrez me voir à la fin de l’heure s’il vous plait ! »

Il avait fait une chaleur horrible toute la journée. C’était leur dernière heure de cours, la mienne aussi.

Ils avaient eu sport de 2 à 4, ils étaient tous moites et les effluves de déo divers ne parvenaient pas à couvrir l’odeur de transpiration. On avait un peu baissé les stores et laissé grandes ouvertes les fenêtres pour permettre à l’air de circuler un peu, mais malgré cela l’atmosphère demeurait lourde.

J’avais annulé l’interro surprise que j’avais prévue et repris la leçon où je l’avais laissée, mais je voyais bien que ça ne les intéressait pas, ça ne m’intéressait pas vraiment non plus, et ce n’est pas tant cet air de vacances qui planait déjà sur la classe, que le petit short sexy qu’avait cru bon de garder Val sur son p’tit cul après le cours de badminton qui faisait que mon esprit était tout à fait ailleurs.

Qu’elle avait été longue cette heure à ne pas laisser mon regard diverger vers ses jambes qu’elle n’arrêtait pas de croiser et décroiser sous sa table et à attendre qu’enfin tous vident les lieux pour que je puisse faire la morale à cette demoiselle :

« -Dites donc, vous savez que j’aurais pu vous envoyer dans le bureau du directeur ! Vous ne la trouvez pas un peu provocante vôtre tenue mademoiselle Dalmont ?

-C’est vrai, tu la trouves provocante ? Je savais bien qu’elle te plairait !… »

Elle avait à peine fermée la porte que ma main glissait sur sa cuisse.

« -La prochaine fois je te viole en plein cours !

-Oui, fait donc ça, j’suis sûre que ça les intéressera beaucoup plus que l’agriculture japonaise !

-Eh, mais c’est super serré, t’arrives à respirer la dessous ?

-En fait c’est une ceinture de chasteté !

-Je vais m’en occuper de votre chasteté mademoiselle ! »

Elle s’est appuyée sur le bureau, j’ai soulevé sa jambe et l’ai écartée juste ce qu’il fallait pour permettre à un doigt de se faufiler. Elle a jeté sa tête en arrière, j’ai commencé à lécher son cou salé remontant jusqu’à ses oreilles, j’ai sucé ses lobes pendant que mon doigt forçait le passage sous le tissu. Elle était chaude et trempée, mon doigt s’est pris pour une anguille…

J’étais en train de fourrager dans son corsage, essayant tant bien que mal d’en défaire les boutons avec les dents quand il y eut un bruit  derrière la porte.

« – Je crois bien qu’on nous observe !

– Tu veux que j’arrête ?

– Tu te fous de moi ! Tu termines c’que t’as commencé sinon j’ te file une punition ! »

Alors j’ai collé ma bouche sur un de ses petits seins et je l’ai tété avec gourmandise pendant que mon doigt allait et venait dans son vagin humide à la recherche de son plaisir.

Elle a joui en fixant la porte, dans l’urgence, un peu inquiète, un peu curieuse, un peu pour moi… et un peu pour le voyeur…

« -Veux-tu que j’aille voir qui est notre invité mystère ?

– Je n’osais vous le demander Mademoiselle la professeure ! »

Elle ne s’attendait pas à ce que j’ouvre la porte, elle est restée un instant pétrifiée de surprise.

« -Tiens mademoiselle Caroline ! Puis-je faire quelque chose pour vous ? »

Et là, c’est moi qui  suis restée coite quand Caro m’a pris la main pour porter à la bouche mon doigt encore chaud qu’elle a léché, avant d’entrer en prenant bien soin de refermer la porte derrière elle.

« – Et bien … justement, il y a un chapitre que je n’ai pas bien compris, c’est qu’on n’y voit très mal depuis le couloir, peut-être pourriez-vous vous étendre un peu plus sur le sujet… »

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