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Fringe. Comme X-Files, mais en mieux.

jeudi 17 mai 2012 - Commentaires : 3

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Ce qui est quand même fort agréable quand on ne se pose pas en spécialiste ou en critique, c’est qu’on peut juste donner son avis. Son émotion.

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de mon Fringe. Avec mes yeux, mes oreilles et mon système pileux mis à rude épreuve.
Bon alors si vous n’êtes pas titulaire d’un master en sciences, chimie, bio et génétique, je tiens quand même à vous prévenir qu’il faudra – comme moi – vous accrocher.
Chaque épisode fera travailler vos neurones, vous triturera les méninges, vous obligera à vous ouvrir l’esprit. Et ça fait du bien !

Vous voyez X-Files ? Ben c’est dans la même veine mais sans crop circles et sans avoir à supporter David Duchovny. Et bon… C’est peut être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup (spéciale cace-dédi à Michel B. J’assume).

J’ai toujours eu du mal avec Mulder. Pis aujourd’hui je sais que ça vient de l’acteur et pas du personnage. Autant que vous soyez prévenus, je n’écrirai jamais sur Californication. Ou alors ça sera un moment vraiment désagréable pour vous. Vous m’avez épargné pour  Game of Thrones, mon silence sur ce coup là sera ma façon de vous remercier.

Tout commence normalement. La scène se passe à Boston. Jusque là, tout va bien. Mais il se passe des trucs vraiment chelous à Boston et ailleurs aussi. Des trucs que même les enquêteurs de NCIS ne sauraient pas résoudre.
Moralité le FBI a décider de créer une section spéciale top secrète : la section Fringe. Mais chut faut pas le dire.

Ce qu’on peut dire par contre c’est qu’ils vont être aussi bien équipés que l’équipe de choc Mulder-Scully : là les mecs auront des lampes torches de compét’.  Si t’es le méchant, ne perds pas ton temps à te planquer la nuit, le rayon lumineux te trouvera et te rendra aveugle en prime.

Ça doit être une condition sine qua non pour rentrer au FBI : savoir manier ta lampe de poche. À tous les coups, ils te font même passer des tests en pleine nuit par temps brumeux pour voir si tu te prends un platane. Si ça se trouve, ils poussent même le vice à t’envoyer en camping avec une dynamo. Mais je n’ose pas l’imaginer.

Bon bref. Si vous avez aimé l’ambiance et les thèmes abordés dans X-Files, vous avez une chance d’accrocher avec Fringe. Même le générique est mieux. Moins flippant. Je me revois encore braver la pénombre du salon parental pour tenir compagnie au frangin sur le canapé, pétrifiée dès les premières notes… Et je ne vous parle pas du moment où je devais rejoindre ma chambre en passant par le couloir éteint. Des années pour m’en remettre, prête à me faire une raison : le fantastique, le paranormal et autres  bizarreries devront restent dans le domaine du fantasme. C’était sans compter sur J.J. Abrams (merci encore pour Lost, mec).

Je me demande quel avis il a concernant le père Duchovny d’ailleurs.

Mais revenons à ce qui m’amène aujourd’hui. Fringe.

Concernant les personnages, on a la blonde de rigueur. Sauf que si elle est jolie, elle n’est pas démente. Autre indice qui la différencie d’une barbie : elle a un cerveau bien fait. Elle, c’est Olivia Dunham et elle n’est pas au bout de ses surprises.

Pour l’aider dans ses investigations, on lui colle un savant fou. Walter Bishop. Un type qui te donne envie de l’appeler Grand-Père et de lui donner des Werther’s Original. Et si vous n’êtes pas conquis par ce touchant monsieur, sachez que son fils Peter rejoint l’équipe et qu’il s’agit du charmant Joshua Jackson. Et là j’ai une pensée émue pour l’ado que j’étais, pas tout à fait remise de sa période Dawson, qui soupirait pour Joshua qui  lui traînait ses baskets à côté de Katie Holmes future Cruise.

Là vous avez le décor et le fil rouge.

Alors que nos deux mollassons  chassaient invariablement Roswell la nuit, à Boston, nos trois compères sont réveillés dès potron-minet par le FBI. Et vas-y qu’on leur demande d’aller voir pourquoi tel citoyen a la peau transparente, ou pourquoi un autre meurt avec des blattes qui lui sortent de la peau (bon appétit). Ils enquêteront aussi sur des cas de télékinésie, de télépathie et plein d’autres trucs en -thie. Ou tout simplement on leur proposera de faire un séjour linguistique dans un monde parallèle.

C’est là que ça se corse. Parce que voilà. Il y a deux mondes. Presque identiques. Avec un Walter, une Olivia, un Peter et tous les autres humains de notre planète. Dupliqués mais qui ne feront pas forcément les mêmes choix et pourront avoir une vie sensiblement différente.

Et là ça s’enchaîne. On apprend que Walter a fait des tests sur Olivia quand elle était enfant, moralité, on a une héroïne avait des supers pouvoirs endormis. Peter, c’est bien le fils de Walter, mais de l’autre Walter. Il a été kidnappé gamin pour être ramené chez nous et il n’a aucune idée que son Walter n’est pas le sien. Vous suivez ?

Y’a des types chauves à tendance albinos qui traînent sous des chapeaux sombres et qui observent. Vraisemblablement ils interagissent même avec le Destin. L’air de rien.

On a aussi une machine infernale qui peut détruire l’un ou l’autre monde. Une entreprise florissante et sans scrupule, Massive Dynamic, qui finance les recherches mais prêche aussi pour sa propre paroisse. Comprendre, “on sait jamais, ça fera peut être une bonne arme ce truc”. Massive Dyamic est un peu à la pointe de la technologie. N’oubliez pas les failles spatio-temporelles chez l’honnête citoyen. Et une histoire d’amour contrariée entre nos deux héros.

On a tout. Tout pour plaire à tout le monde Du gore, du compliqué, de l’humour, de l’amour et de la bonne musique. Je me rappelle encore reconnaissante de cet épisode où Walter écoute à donf “Love and Happiness” d’Al Green dans son labo.

Cerise sur le gâteau, nous aurons une saison 5 ! Et si vous n’avez pas l’occasion de regarder Fringe en VO, pas de panique, une fois n’est pas coutume, le doublage est bien fait et plus que crédible.

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  • David est un très bon acteur et l’a démontré dans la très bonne série californication (enfin de vrias dialogues!), fringe j’ai essayé, c’est complétement largué et navrant scientifiquement parlant, je crois pouvoir m’arrêter là et dire que nos avis resteront divergents.

  • J’ai exactement le même point de vue que vous.
    Quelle série ! Y’a pas de mots pour décrire.
    C’est à regarder, à re regarder et à adorer.

    De supers acteurs, des affaires incroyables, du suspense.
    Mais Fringe, comme dit, suffit pas de regarder, il faut réfléchir, mais avec plaisir. Et quand vient la fin d’un épisode, on n’a qu’une envie regarder la suite.

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