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Il était une fois, deux fois, trois fois…

mardi 8 janvier 2013 - Commentaires : 6

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En ce début d’année, je viens partager avec vous un peu de magie. Un peu de poudre de fée. Prenez-en soin, c’est une denrée rare. Je viens vous parler de Once Upon a Time. Avec beaucoup de spoil aussi. Mais euh.

Il était une fois la nouvelle série des créateurs de Lost qui m’a été conseillée par une personne chère et pourtant, pourtant, je rechignais à m’y mettre. Après une rapide recherche sur notre ami Google, je découvre qu’il s’agit d’une mièvrerie sur les contes de fées. J’étais presque vexée qu’on m’y voit. Mais par une belle journée punie à la maison par une insipide gastro (Joyeux Noël), je décide de tester le pilote. Histoire de. Et qu’elle ne fût pas ma surprise… En moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire, je me suis retrouvée à enchaîner les épisodes. Trois jours plus tard, j’avais regardé toute la première saison avec les yeux encore brillants d’étoiles et de magie.

Parce que c’est bien de magie dont on parle ici. La magie de regarder des princesses, des princes, des belle-mères sans pouffer, avec intérêt. Once Upon a Time va vous donner un sursis de cette magie que vous pensiez avoir perdue à la puberté.

Il était une fois Emma. Une fille comme vous et moi, mais en mieux. Blonde, orpheline, cartésienne et avec une démarche de cowboy. Alors qu’elle souffle à peine sa 28ème bougie débarque un petit bonhomme d’une dizaine d’années. Ce petit gars, c’est le fils d’Emma. Celui qu’elle a eu à sa majorité et qu’elle a préféré abandonner pour lui donner toutes ses chances. Vu qu’il a été baptisé Henri on peut se permettre de douter quant à la viabilité de cette décision.
Henri porte un gros livre et un sac à dos et à peine arrivé, il demande à sa mère génétique de le ramener chez lui. A Storybrooke. Une jolie petite bourgade du Maine imaginaire.

Je vous passe les hésitations de la blondinette et nous voilà partis malgré nous dans leur aventure. Le livre qu’Henri garde précieusement contre sa poitrine, c’est un livre de contes, au pluriel. Un livre qui va nous raconter toutes ces histoires entendues enfants, que nous avons oubliées, et qui ne lésine pas sur le moindre détail. De Blanche-Neige à Mulan en passant par le Petit Chaperon Rouge, tout ce que vous avez toujours voulu savoir et comprendre vous sera dévoiler. Il va falloir faire preuve de courage, d’ouverture d’esprit et être prêts à perdre quelques illusions.

Mais revenons à nos moutons. C’est d’ailleurs marrant car figurez-vous que le Prince Charmant de notre enfance n’a absolument pas de sang royal dans ses veines mais il était berger au départ. Comme quoi hein.
Bref.


Emma se retrouve donc à Storybrooke, devant la maison du Maire supra sexy alias Regina Mills, qui est également la mère adoptive du petit Henri. Et là on comprend mieux pourquoi une nana qui s’appelle Regina a pu appeler son fils Henri.
Accrochez-vous car ça se complique à partir de maintenant. Mais promis je vais vous la faire courte.

Emma ne va pas s’entendre avec Regina. Elle va donc rester quelques jours histoire de voir si son fiston retrouvé ne manque de rien. Ça sera l’occasion de faire connaissance avec cet Henri qui a une histoire tout à fait fascinante à lui raconter. Impérativement : Selon lui, tous les habitants de la ville appartiennent au Monde Enchanté (le même que celui de Walt Disney mais dans une version non censurée) mais ils ont été téléportés dans notre monde à nous – bêtement humain et prévisible – par la faute de Sa Majesté Regina.
Comme quoi on peut avoir un prénom de pizza et diriger le monde.
Il semblerait que la belle-mère de Blanche-Neige a quelques griefs à l’encontre de la jolie brune et nous allons le découvrir au fil des 22 épisodes.

Regina a donc envoyé tout ce petit monde chez nous avec en cadeau bonux une perte de mémoire collective. A part elle et Rumpelstiltskin, un type louche et puissant (interprété avec talent par Robert Carlyle qui n’a donc pas joué que dans Full Monty) (et on va se mettre d’accord tout de suite : c’est la première et la dernière fois que j’écris son nom), personne d’autre ne se souvient plus de qu’il ou elle est pour de vrai dans la vraie vie.

Du coup on a Blanche-Neige rebaptisée (on va rire) Mary-Margaret, institutrice qui tombe amoureuse d’un David, charmant jeune homme qui sort du coma et précédemment marié à une Catherine. Jiminy Cricket est psychologue. Mère-Grand tient un hôtel-restaurant et sa petite-fille, Ruby, tout de rouge vêtue en est la serveuse. Gepetto répare des pendules et Pinocchio roule en moto.

Ça c’est pour le décor de base.

La seule personne qui pourra tous les sauver (cette fois elle n’est pas cheerleadeur) est la fille de Blanche-Neige et de son prince, James. Je vous le donne en mille : Emma ! Donc quand notre blonde bostonienne décide de s’installer en ville et de devenir la coloc de l’instit, elle emménage donc avec sa mère qui à son âge.

Ben oui. C’est une malédiction : tout le monde a perdu ce qu’il aimait par-dessus tout et tous se sont retrouvés comme coincés dans le temps.

Ça va faire beaucoup à encaisser pour Emma. Déjà, un fils. Elle qui est solitaire et ne reste pas en place, elle va devoir se remettre en question. Accepter que ses parents ne soient pas morts et l’ont réellement abandonné dans un arbre magique qui a fait office d’ascenseur spatial… mouais. Mais alors croire que tout Storybrooke est une erreur de casting et qu’elle est la seule à pouvoir les délivrer : no way.

 

En parallèle, nous basculons régulièrement dans le passé, dans les souvenirs et retrouvons nos héros dans leurs véritables rôles et nous comprenons mieux les imbrications, les implications, tout simplement : les comment du pourquoi Regina est-elle si méchante (parce que). Parce que ça va saigner. Préparez-vous. On est peut être dans des contes de fées mais âmes sensibles, passez votre chemin (on vous rappellera pour les scènes de baisers d’amour). Entre Blanche-Neige en fuite et qui passe son temps à mourir pour de faux, le Prince Charmant qui l’aime d’amour tendre mais est comme qui dirait un peu engagé ailleurs et passe son temps à se faire capturer, une ancienne de Lost qui incarne Belle et qui tombe amoureuse du type louche
(oui, le même que plus haut) qui lui-même tire des ficelles imaginaires et a clairement un penchant certain pour les échecs… des nains, des loups, des dragons, un chasseur sans coeur, des génies qui atterrissent dans des miroirs… c’est à y perdre la tête. Un peu comme le Chapelier Fou quand il s’égare chez la Reine de Coeur. Qui d’ailleurs se trouve être la mère de Regina.

Les chiens ne font pas des chats.

Once Upon a Time donc.
Alos ok ok ok, parfois, on a un peu envie de gifler le prince ou de secouer Mary-Margaret. Dans le monde actuel comme dans l’autre, mais ils sont vachement moins niais que prévu. Je veux dire… moi si tu veux m’entendre râler, tu m’emmènes chez Mickey et jamais – ô grand jamais – je ne verrai de magie dans ses intermittents obligés de porter des costumes de Tic & Tac jamais lavés et trop lourds pour eux. Je ne partais pas franchement convaincue… et pourtant, pourtant… j’ai plongé tête la première dans ce monde pas si merveilleux et j’ai déja regardé deux fois la première saison (j’ai un peu pas trop honte), en attendant le dixième épisode à l’heure américaine…

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  • Pareil ! Je suis tombée dedans et Ken Le Geek, il se foutait de ma gueule avec mes contes de fées mais l’autre fois il a regardé un épisode avec moi depuis il les regarde tous en me posant des questions tout le temps parce qu’il n’a pas vu les 1ers (c’est chiant!) ! Alors ouai les fils de la quenouille sont parfois un peu emberlificotés et des fois c’est un peu tiré par les cheveux de Blanche Neige mais moi j’aime aussi !
    Parce qu’en fait nos personnage de contes de fées ils sont un peu humains, ils sont faillibles, ils ont des défauts et puis plus que de la magie de la marraine la bonne fée, ils négocient quand même des moches contrats pour réussir leurs vies et finalement bah ça fait du bien à ma morale !

  • Haha ! C’est vrai que j’ai oublié de parler de ça. Que la magie a toujours un prix (avec une voix bien grave qui fait peur).
    Mon geek s’y est aussi mis, et c’est pour cette raison que j’ai regardé eux fois la première saison à dix jours d’intervalle 😉 Et lui aussi pose plein de questions, pendant l’épisode : il veut tout savoir avant de le savoir. Tu vois le genre… Merci en tout cas !

  • A vrai dire, moi non plus. Déjà le prononcer correctement… mais alors l’écrire 😉 Mais il fallait le mentionner, c’est sûrement l’un de mes personnages préférés, notamment grâce à son interprétation juste… magique 😉

    Vivement le 10, oui !!!

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