Menu & News

Anotherwhiskyformisterbukowski Le blog musical qui ne prend pas les enfants du bon dieu pour des canards sauvages

Cinéma / Série / Youtube / Podcast par

Arrow. Avec un C comme dans Capuche.

samedi 16 février 2013 - Commentaires : 2

Accueil » Arrow. Avec un C comme dans Capuche.

Arrow poster and chronic

 

arrowposterrock

 

Oliver Queen, c’est pas une chochotte. Et c’est aussi le nouvel héros d’une nouvelle série “Arrow” inspirée de l’univers de DC Comics. Et bizarrement, malgré sa quantité de muscles, c’en est une, de flèche.

Oliver – Ollie de son petit nom – est le fils d’une famille milliardaire. Il est beau, il est superficiel. Il est égocentré, fêtard et pas super fidèle.

Mais ça, c’était avant.

Avant qu’il embarque sur le yacht du paternel avec sa nouvelle conquête qui est accessoirement la frangine de sa régulière. Avant que le bateau ne sombre. Un peu comme dans Titanic sauf que cette fois, la fille meurt, y’a un bateau de sauvetage pour trois et des vivres pour un. Faites le calcul, ça ne colle pas. Papa Queen sacrifie donc le troisième larron, pis il allège sa conscience, parle à son fils d’homme à homme avant de mourir dans des circonstances que je ne peux vous dévoiler sans qu’on me qualifie de spoileuse intempestive.
En plus c’est pas mon genre.

Bref.

Ollie va finir par tomber sur une île à la Lost et va rapidement comprendre que s’il veut vivre, il va d’abord devoir survivre. Il va passer cinq longues années dans cette jungle mal fréquentée et va apprendre le b-a ba du Petit Manuel de Comment Survivre sur une Île quand on est Riche et mal préparé à la Vrai Vie. Oliver va donc découvrir dans la douleur que pour manger, il va devoir tuer, pour se défendre il va devoir courir ou tuer, pour ne pas dépérir, une série de 500 tractions tous les demi-heures sur le chêne d’en face devrait faire l’affaire.
Quand il est secouru (laisse-moi rire) cinq ans plus tard, qu’il aura été rafraîchi par son coiffeur, Ollie retrouve sa famille et le manoir familial.

Inutile de vous dire que la Reine Mère est un peu déboussolée de revoir fiston, et la frangine – peste de The O.C si mes souvenirs sont bons (et ils le sont) – traverse une méchante crise d’ado.

Oliver est revenu, certes. Mais il a un brin changé. Déjà dormir dans un lit, très peu pour lui. Et j’imagine que manger une viande bien cuite dans la vaisselle signée doit lui sembler un peu too much. Mais ce n’est pas tout. Avant de mourir, son père lui a confié qu’il n’était pas l’homme qu’il pensait. Puissant, riche, il fait partie d’une bande de milliardaires qui tient la ville et la dirige. Mais à l’heure des confidences, il doit reconnaître qu’il s’est peut être un peu sali les mains et qu’avec ses copains ils abusent peut être un peu trop de la peur et de l’intimidation pour régner. Il confie à son fils la mission de réparer ses erreurs. De nettoyer Starling City, sa ville. De survivre pour revenir et redonner à sa cité ses lettres de noblesse, et d’honneur.
Pour ça, Oliver Queen a décidé de se déguiser en Robin des Bois. Avec sa jolie capuche et son arc, il va nettoyer la ville des méchants. C’est là qu’on voit que son séjour balnéaire et sportif lui a fait le plus grand bien. Le type a une détente à vous couper le souffle, des épaules de déménageur turc, un oeil affûté quand il s’agit d’épingler de sa flèche le cigare du magnat et une endurance à toutes épreuves. Les bagarres dans Arrow c’est de la chorégraphie, c’est de l’art. C’est beau même.

Armé d’un petit livre où sont listés tous les méchants et dangereux du coin, Ollie a du boulot.
Surtout que rapidement il fait parler de lui. Un mec qui se prend pour un justicier anonyme qui erre la nuit dans les quartiers malfamés où frayent les rois du pétrole, c’est louche. Moralité il a la police à ses trousses, et le chef de la brigade n’est autre que son ex beau-père. Deux fois en plus. Si le détective Lance apprend que sous la capuche se cache son ennemi juré, j’ai envie de vous dire que ça risque faire mal.



Autour du jeune Queen gravitent un peu son ex, fille de et avocate de son état, Laurel Lance et beaucoup son meilleur ami, son BFF, son Merlyn, le comique de service, amoureux transi de Laurel et accessoirement fils de son père. Et je n’en dirai pas plus parce que là encore, ça serait sacrilège.
Et en ces temps incertains où même la papauté nous abandonne, on n’est jamais trop prudent.
Amen.

arrow-robin-des-bois-nouvelle-generation,M95455

Enfin viennent sa mère, très Barbara Gould mais on va rapidement découvrir qu’elle a des fréquentations un peu limites. La frangine donc, qui a élevé l’espièglerie au niveau de la supercherie. Et qui voue un culte à son frère. Le beau-père – Maman Queen n’a pas traîné dans son veuvage, ça faisait désordre. Et enfin, le meilleur pour la fin : John Diggle, le garde du corps d’Oliver, la machine de muscles, le cerveau, presque le bras droit. Mais chut on a dit.

Alors ok, à première vue, l’intrigue est cousue de fil blanc. Mais accrochez-vous car très vite, vous allez voir que les personnages ont plus de profondeur que prévu, certains vont même soupçonner des complots. Personne ne fera vraiment confiance à personne et c’est tant mieux. Les histoires amoureuses manquent – elles – d’intérêt par contre. C’est à dire que bon, une fois qu’on a goûté au charme du justicier torse nu, je ne vois pas très bien qui pourrait rivaliser. Du coup c’est vite vu.

Avec tout ça, vous voilà prêts à affronter le côté obscur de Starling City. Si vous n’avez rien contre la vue d’abdos démentiels et de biceps ridiculement bien dessinés, je vous encourage à regarder Arrow. Un super héros qui s’est fait à la force des bras, un Robin des Bois de la nuit, un type qui lave la conscience du père à coups de flèches et de sentence définitive comme “Vous avez laissé tomber Starling City, vous avez à faire à moi” (en gros).

Ouais. Oliver Queen, c’est pas une chochotte.

Vous avez aimé ? Vous aimerez aussi

«

»

  • Venant de Cupidon, ce commentaire est intéressant 😉
    Mais je suis assez d’accord. Je continue à suivre car y’a pas de mal à voir le torse d’Oliver mais l’intrigue n’est pas très complexe et on s’attend à la plupart des “rebondissements” au fil de la saison… Ça se regarde pour se changer les idées, un gentil divertissement.

  • Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.