Menu & News

Anotherwhiskyformisterbukowski Le blog musical qui ne prend pas les enfants du bon dieu pour des canards sauvages

Chroniques à brac par

Rock en Seine 2014 / Pluie, claques et rock and roll #2

mardi 26 août 2014 - Commentaires : 2

Accueil » Rock en Seine 2014 / Pluie, claques et rock and roll #2

L’équipe est allé à Rock en Seine 2014 vendredi et samedi. Vendredi c’est la douce Emy, samedi c’était charles. 

Arrivé à 18h après des embouteillages. On (je suis avec mon pote Ben) loupe Saint Paul and the broken bones, je chiale.  On passe chercher nos places à l’espace VIP. On en profite pour remercier les gens de Nous Production qui ont eu la gentillesse de nous inviter. Fred de nous prod est très sympa. On lui refais un bisou, tiens.

On va prendre une bière (enfin la flotte aromatisée à la bière, FAB pour les intimes). On fait un tour. On voit Sean Lennon avec son groupe. C’est toujours complexe de faire de la zic quand on a autant de talent que le petit orteil de son papa. Ca reste pas mal. On va s’installer pour Emilie Simon.

On croise notre co-voitureur soûl.

Emilie Simon vient avec l’orchestre national de l’Ile de France. On pense que ça va être magique. On attend. On espère. On boit une FAB. Le concert débute. Déception. Les gens hurlent que la basse est trop forte. C’est dommage d’avoir un orchestre de 30 personnes et de pas l’entendre. Le problème ne se règle pas. On décide d’aller manger.

Nicolas Joubard
Nicolas Joubard

On passe au VIP pour choper des sandwichs. On voit des gens tristes, hagards de l’est. C’est en fait un resto donc on repart manger un sandwich à base de tartiflette et de jambon braisé. C’est pas masterchef mais ça cale son homme. On mange. Les gens de la croix rouge gueulent après les mecs qui pissent sur les palisses près de leur camion.

On va voir Portishead. On tremble. On vibre. On a les poils qui s’hérissent. Beth est une chanteuse comme il n’y a pas de mot pour le dire. Elle est scintillante et les musiciens l’envoient au firmament, tout en haut, avec les plus grandes. On ne voit pas l’heure passer. On en veut plus. On veut notre putain de dose. Portishead aurait pu jouer pendant trois heures, le public n’aurait pas bougé, tétanisé par tant de plaisir musical. Le concert se termine. On va boire une FAB pour se remettre. On ne dit rien pendant 5 minutes. On profite. On repart vers Flume.

On croise notre co-voitureur soûl. Il nous parle. Je comprend pas tout mais il a l’air d’être content. On voit des festivaliers danser comme des foufous. On s’approche de FLUME.

Le jeune australien a bien réglé son son lui. Il envoie du pâté en pack de 12. Les gens sautent. Le dj exhorte le public à chaque séquence. Il maîtrise son show. On se met à danser aussi. Enfin danser c’est un bien grand mot, je suis pas très habile mais on s’en balance. Les jeux de lumière sont hypnotiques, voir tout le public s’éclater est un vrai plaisir. Le set se termine comme il avait commencé : à fond.

flume rock en seine

 

Flume nous envoit gentiment vers Prodigy. L’année prochaine la grande scène c’est pour toi. Tu mérites. On suit donc la foule vers notre madeleine de proust musicale. Non, on ne croise pas notre co-voitureur soûl.

prodigy rock en seine


 Le show débute et tout de suite la sauce prend. Enfin on la prend dans la gueule même si cette fois, le son est un peu plus bas. Monsieur Balkany doit dormir ? A coté de moi, on a tout ce que j’apprécie dans un festival. Un mec d’environ 45 ans avec une tête de conseiller immobilier du Crédit Agricole saute et chante les titres par coeur. Tu sens qu’il vit le son. Devant, deux couples se roulent des galoches sur la musique. Leur pote, apparemment seul et bourré comme une punkette moldave tente d’attirer l’attention en bougeant partout avec un boudin fluorescent. Nous demandons gentiment au jeune d’arrêter sous peine de lui caler la où le soleil ne brille jamais. Deux minutes après, les couples ramènent le lourd derrière. Smack my bitch up, et les autres titres cultes s’enchaînent. On ne voit pas le temps passer. Les deux chanteurs arranguent la foule “OH MY PARTY PEOPLE HERE”. Une heure environ et puis s’en va. Le festival se termine, on file au VIP en boire une dernière.

On arrive et on rigole parce que les gens font la gueule. Ca me rappelle le post de Camille sur la hype parisienne. La fatigue nous gagne. On décide de rentrer se coucher au camion. Merci encore à Fred et son équipe. Ce fut une belle édition.

Vous avez aimé ? Vous aimerez aussi

«

»

  • salut “charles”, c’est nikko , j’ai enfin décuité…; j’étais surtout très content de boire… euh de voir prodigy !!!!
    sinon festoch vraiment bien, mais trop court ! d’ailleur on est rentré avec le frangin en co-voiturage avec un policier !! je t’envoie très prochainement le clip de mon groupe “le five klub” et sinon comme je t’ai dit j’ai un soundcloud “nikooya”.

    à bientôt

    nikooya

  • Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.