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SIMIAN MOBILE DISCO – WHORL

jeudi 25 septembre 2014 - Commentaire : 0

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J’attendais leur retour avec impatience et je suis loin d’avoir été déçu. Nos deux comparses anglais, James Ellis Ford et James Anthony Shaw, s’éloignent un peu des sentiers battus et nous proposent rien de moins qu’un LP basé sur trois prestations live réalisées dans le désert californien (les images sont disponibles sur Youtube) et qui nous donnent Whorl : une envolée onirique qui mêle phases d’accalmies et formules puissantes.

Simian Mobile Disco - WhorlS’ils sont avant tout connus pour leurs hits électroniques imparables (10000 horses can’t be wrong, Hustler, Cerulean), ces derniers font preuve également d’une recherche esthétique plus que respectable, où musique et images se mêlent.

Les premiers tracks de l’albums s’avèrent très calmes et apaisantes, comme Redshift ou Dandelion Spheres (on songe parfois à du Boards of Canada), ils font surtout figure d’introduction au voyage que nous propose le duo.

Le spectacle devient des plus captivants à partir d’Hypnic Jerk, résolument ma préférée de l’album avec ce beat profond et sa mélodie naïve. Elle donne le ton à la suite de l’album, à la fois plus vénère et plus envolée.

Les deux suivantes, Z Space et Nazard, restent les deux bémols de l’album, figurant comme des sortes d’interludes et coupant un peu l’envolée que lançait Hypnic Jerk, mais passons …

Calyx, avec sa lente montée, vous propulse vers l’intersidéral, comme si une poussière d’étoiles venait vous submerger, de même que Tangents, le premier extrait de l’album disponible au public.

Mais entre ces deux titres vient Jam Side Up avec son groove imparable.

La suite fait revenir le calme avec des tracks comme Casiopeia, en guise d’au revoir …

Simian Mobile Disco a réussi son coup : un voyage entre dance et expérimental. Si certaines chansons manquent d’énergie, de puissance, on peut tout de même voir cet album comme un ensemble qui s’imbrique assez bien, allant de mélodies cosmiques en beats durs comme la terre sur fond d’images pulsées et grisantes, faisant de cet album une expérience (presque) totale…

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