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Anotherwhiskyformisterbukowski Le blog musical qui ne prend pas les enfants du bon dieu pour des canards sauvages

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P’tit dèj’ (#nsfw)

samedi 27 décembre 2014 - Commentaire : 0

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P-tit-dèj

Premier p’tit dej’ en tête à tête, ses  yeux embués, ses cheveux fouillis, son humeur grognon…liquette débraillée encore tiède de sommeil.
Sous la table nos pieds emmêlés.
Son doigt dans le pot de confiture, son doigt dans ma bouche, son doigt sur ma langue, son doigt sous ma langue, son doigt qui plonge encore dans l’abricot sucré et qui vient se blottir tout contre mon palais quand gourmande je le suce comme un sucre d’orge.
Son doigt dont le jeu excite mon appétit…
Son regard qui sourit.
Mon pied qui grimpe le long de son mollet, lentement il caresse, rebrousse chemin, puis remonte un peu plus haut cette fois…un peu plus haut chaque fois. Quand arrive le genou dénudé sous ma plante, mon gros orteil déjà se hasarde à l’intérieur de la cuisse chaude.
Mon regard qui sourit…
Mon pied qui chatouille la peau qui frissonne, mon pied qui va, qui vient et va plus profond jusqu’au soyeux tapis où mes orteils pianotent impatients comme on frappe à une porte…
Elle qui recule sa chaise.
Aïe !!
Mon pied qui tombe et se cogne violemment le talon sur le sol.
Elle qui sourit…
Ma demoiselle veut jouer.
Moi qui souris…
Sous la table vite je plonge. Surprise elle n’a pas le temps de s’échapper que déjà ma langue sucrée fouille son entre jambe tandis que mes bras fermement la maintienne assise sur sa chaise. Quand je suis sûre enfin que la maîtresse ne filera plus, je remets l’échéance et prolonge mon plaisir. Et je baise ses cuisses du genou jusqu’à l’aine, je m’attarde en son creux où ma langue dessine d’humides arabesques. Mes mains pressent ses reins et invitent son ventre à rencontrer ma bouche, j’y appuie mes baisers comme un compte à rebours que je précipite soudain au sud du nombril. Je comble mes appétits au miel de son sexe, au doigt que j’introduis, se mêle sans complexe, ma langue qui se délie et baptise ses lèvres d’une tiède salive, puis du sujet dérive pour butiner sans trêve le bourgeon qui éclot et s’éveille virginal d’une rosée matinale pour que le fin sirop, récolte des bavardages, dans un spasme s’écoule autour de mon doigt saoul quittant son arrimage.

Liquette fouillis, ventre chaud, yeux pétillants, cheveux brouillons, humeur coquine…

« -T’aurais pas vu ma tartine ?  j’ crois que je l’ai fait tomber sous la table !!
-T’es sûre d’avoir cherché au bon endroit ?
-Euh ?!!
-Alors cherche encore… »

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