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De Téléphone aux Insus, tout en slap et en walking-bass.

jeudi 19 mai 2016 - Commentaires : 2

Accueil » De Téléphone aux Insus, tout en slap et en walking-bass.

C’est un peu nos Pink Floyd à nous, hé oui : Téléphone se reforme avec Jean-Louis Aubert, Louis Bertignac, Richard Kolinka et puis…

Au final, ils ne sont jamais allés à New York avec nous, toutes les nuits décoller.
Beaucoup d’entre nous les ont retrouvés ces soirs derniers, en Région, pour une nuit frissonner.
Oh que oui, les poils à 90 toussa. Si l’on en croit les retours-public à la sortie du show, bien sûr. Alors les rageux ?!

Les Insus c’est un petit groupe qui commence, des ptits vieillots qui débutent. Est-ce pour autant une reformation de plus au pays des revivals ?
À en croire Corinne, c’est non : “Ils ne reforment rien du tout, ils jouent ensemble c’est tout. Ils reformeraient si il y avait tous les membres d’origine, or pour le coup je n’y suis pas”.
ET BIM ! La reformation.

Les Insus Téléphone

Corinne est Corinne Marienneau, la bassiste d’origine, celle qui a posé les lignes de basses de “Ça c’est vraiment toi”, “La bombe humaine” et tous ces standards de fête foraine et de MJC ancrés dans nos têtes, des standards sur lesquels on a presque tous appris à jouer de nos instrus. Corinne c’est la madame charme du quatuor, ces bouclettes infinies. Ce sens de la mélodie, de la mise en place et du groove qu’on a un peu tendance à zapper si on n’est pas bassiste, et j’suis pas bassiste, c’est pour dire.

Celle sur qui on a tiré à boulets rouges durant tout 86, 87 ET 88, présumant de sa culpabilité dans les tensions entre les trois autres, assoiffés de gloire et de pouvoir, de conquête et d’aventures. Corinne c’est la fille qu’à foutu la merde, quoi.
On va pas s’embarrasser davantage en verbiage.

Sauf que ce qu’on oublie de dire (j’ai comme l’impression que ça devient un papier à charge contre les mecs et leurs biiiiiii*) c’est que Bertignac et Aubert ne pouvaient déjà plus s’encadrer quand ils se sont jalousés comme des malades à propos de Coco.
Bref, passons.

Bisous, Corinne.

Un groupe c’est un groupe,
c’est tout, c’est rien,
c’est une route puis tu bifurques, c’est un plan d’un soir ou deux.
Des promesses qu’on jette en l’air en priant pour qu’elles y restent.
C’est un vœux d’éternité quand on sait que tout s’érode, s’effrite, s’arrête, s’effondre.

Tu comprends pourquoi t’es toujours chaud comme la braise, quand y a un gus qui viens te dire “je crois qu’on devrait jouer ensemble, monter un groupe”.

Bon… on parle de quoi là ?
Rien.
Si, d’humeur. Vive le rock, vive les groupes, vive la vie.

Signalons qu’à la basse vous pourrez découvrir un vrai jeunot qu’assure terrible : Aleksander Angelov. Bulgare comme les yaourts, et frais comme un gardon, vous l’avez sûrement déjà entendu avec Mister Bachar Mar Khalifé puisque vous avez à coup sûr lu notre papier sur lui, n’est-ce pas, bien sûr, sans doutes, c’est évident.

N’allons pas citer Neil Young mais le cœur y est.
Keep on.

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