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Sisters, il en a mis partout

vendredi 14 septembre 2018 - Commentaire : 0

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On embarque pour, Sisters, une série australienne dont le thème est : LA FAMILLE

Ok Ok je vous le concède, des séries là-dessus il en existe au bas mot des milliards (J’ai des amis marseillais). Mais cette fois l’approche est sympa ET originale.

100 naissances sisters

Julius Bechly est le lauréat d’un prix Nobel obtenu grâce au succès de sa clinique, qui a aidé des milliers de couples à devenir parents. Sauf qu’à l’aube de sa vie, le scandale éclate : il a utilisé ses propres nageurs (je ne vous fais pas de dessin, j’étais nulle en arts plastiques, encore plus qu’en piscine, je vous laisse imaginer le désastre BREF) pour aider à concevoir des enfants. BEAUCOUP d’enfants. Genre plus de 100.

Sa fille “unique” Julia se retrouve alors avec une flopée de frères de tous horizons (dont un avec qui elle couche avant d’apprendre qu’ils partagent une partie de leur ADN) et 2 sœurs : Edie son ancienne meilleure amie, avocate psychorigide et perdue dans sa vie, et Roxy, star d’une émission télé pour enfants, elle aussi perdue dans sa vie, ce qui leur fait au moins un point commun. Évidemment cette annonce bouleverse quelque peu tout ce petit monde, certains essayent de tricher pour récupérer un bout d’héritage et la guerre avec les parents adoptifs est déclarée, avec comme tête de file le cabinet d’avocat d’Edie, ce qui ne manque pas d’accentuer les tensions déjà présentes.

La série est dispo sur Netflix, la première saison compte 7 épisodes d’une cinquantaine de minutes, ça se binge watch beaucoup trop vite.

sisters 2

C’est touchant, drôle, et malgré le WTF de la situation, les rapports humains sont pleins d’espoir. Les filles sont des girls next door qui n’ont rien en commun à part leur patrimoine génétique, mais créent des liens très forts, entre elles, mais aussi avec leur père.

C’est un joyeux bordel, au final une famille presque normale avec son lot de crises et de bons moments. Et croyez moi, je m’y connais un peu en famille, nous on est 5 et on a 5 parents. J’ai pas le temps de vous faire un schéma, mais la série m’a rappelé que même si c’est compliqué, que des fois on en peut plus et qu’on se demande ce qu’on a fait pour mériter ça, la famille c’est sacré.

Je glisse une petite cassedédi à R, E, C et A, j’vous aime jusqu’au bout du monde même si des fois j’ai envie de vous arracher les yeux <3

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