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Chroniques à brac par

La croisette #1

jeudi 17 mai 2012 - Commentaire : 1

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Il faut bien dire que l’attente fut longue. 5h30 de train pour venir présenter un film que j’ai mis 2 ans à terminer. Mais, tout de même, quelle excitation ! Je suis à Nice, il me faut une bonne vingtaine de minutes pour arriver sur Cannes. Une vingtaine de minutes durant lesquels tu sens une légère euphorie monter, d’autant plus que la vue est somptueuse : le train longe la côte d’azur. Je vous ferai quelques photos à l’occasion. Et cette douce euphorie ne redescend pas lorsque le train s’arrête. Au contraire même. Tu descends jusqu’à la croisette et découvre alors des… Palmiers ! Et ouais, et toc ! Les palmiers c’est cwoul. Fin de la digression. Sur la croisette c’est limite Disneyland : toutes les façades des hôtels donnant sur la plage sont recouvertes de pubs gigantesques. Il y a un monde fou, il fait beau et chaud. Disons que c’est Disneyworld. Tu sais, celui de Miami. Voilà que je me présente pour aller chercher mon accréditation. Tu te sens alors méga-privilégié, ultra-chanceux de pouvoir pénétrer le palais des festivals. Ma paperasse en poche, ma bandoulière toute flashy sur l’épaule (faute de goût Thierry Frémaux sérieux !) je vais me balader durant des heures dans le palais. En prenant soin de regarder quelques courts au passage dont celui d’Eric Dinkian, intitulé KORE, qui est vraiment bien. Un trip graphique et expérimental sur une femme graffant une spirale sur les murs d’une ville. D’ailleurs je l’ai rencontré au short film corner et lui ai émit mes réserves. Notamment la musique légèrement redondante. Mais c’est un film à voir, je vous le conseille vivement. Continuant ma balade, je vais fumer une clope sur une terrasse du palais. Et en me retournant, que vois-je ?!! L’un des membres du jury en interview sur la terrasse d’à côté. Ok, c’était Jean-Paul Gaultier, mais quand même.

Je sens que je ne suis pas au bout de mes surprises. Même si j’espère réussir à vendre mon film et pouvoir plaire à quelques prods au sujets de deux projets de courts. Mais je ne vais pas me plaindre : le café est gratuit à l’intérieur et il y a des happy hours tous les soirs dès 17h. Bières gratuites yeah ! Enfin l’heure de l’ouverture du festival approche. Je ressors pour m’approcher de l’entrée. LOGIQUE. Mais tu m’auras compris, je vais voir la montée des marches. Trop de monde, il ne doit y avoir que les photographes accrédités qui se font plaisir. Car nous autres sommes cantonnés à regarder le spectacle de loin sur l’écran géant.

Je demande à une hôtesse s’il est possible de pénétrer dans le grand théâtre lumière pour l’avant-première. Elle me dit non car sans invitations c’est impossible et les accès de dernières minutes pour ceux qui n’ont pas d’invit’ ne marche pas pour la cérémonie d’ouverture. Alors hop, je reprends le train pour Nice en me disant que je regarderais la cérémonie sur la télé. Et hop j’arrive trop tard. Et hop j’ai tout loupé la cérémonie. Pierre Richard Style #TaVu. Enfin bon. Cette journée fut vraiment agréable. Je la fit perdurer en dinant des sushis. Et là bah je vais me coucher car demain il y a Moonrise Kingdom en projection du lendemain. Peut-être bien qu’une critique suivra. Et j’espère bien voir le dernier Michel Gondry demain également, en début de soirée.

N’hésites pas à venir faire un tour ici : http://yann-guyot.com/ Si tu veux me faire de la pub pour que je rencontre d’éventuels acheteurs, diffuseurs ou autres producteurs, je t’offrirais ma reconnaissance éternel. Et peut-être une carte postale.  

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