Friday, October 22, 2021

James Bond, mon héros

Dans ma vie, il y a les années avec James Bond et les années sans James Bond. Les premières sont toujours plus cool car j’ai grandi avec ce héros

Le jour de leur mariage (ou le lendemain), mes parents sont allé voir Vivre et laisser mourir. Le jour de mes 8 ans, mon père m’a emmené voir Rien que Pour vos Yeux. Outre qu’elle te permettra de calculer et mon âge et l’année de mariage de mes parents, j’utilise cette double anecdote pour te prouver à quel point James Bond compte pour moi. Car j’ai grandi au rythme de ses aventures. Celles qui sortaient au cinéma et que je ne manquais sous aucun prétexte et les plus vieilles qu’on voyait en cassettes VHS. Mon père et moi, on adorait ça, on regardait toutes les rediff à la télé. Je pense avoir vu chaque épisode au moins trois fois sinon plus, exception faite de la v.1 de Casino Royale qui est, reconnais-le, un peu à part. Nourri à Roger Moore, je me souviens que l’année où mon cousin hongrois est venu pour la première fois en France, il m’a emmené à une rediffusion de Opération Tonnerre dans le ciné-club de la rue Chauchat. Je suis revenu tout dépité et j’ai dit à ma mère « c’était pas un vrai James Bond ». A l’époque, j’ignorais que James avait été campé par Sean Connery et Georges Lazenby avant que le costume soit enfilé par Roger Moore. J’ignorais également qu’avec le temps, Opération Tonnerre deviendrait l’un de mes épisodes favoris, indétrônable, et surtout pas par le triste remake dans lequel un Sean Connery vieillissant, moumoute au vent, se ridiculisait copieusement. Car les Bond de la période Connery ont globalement moins mal vieilli que les clinquants épisodes de la période Roger Moore, où explosent les gadgets les plus nawak (le paroxysme étant atteint dans Octopussy) et les méchants les plus mégalos (notamment dans l’Espion qui m’aimait et Moonraker). Mais je ne déteste pas non plus cette période. C’est celle qui m’a vu grandir. Et quand je les revois, je prends toujours plaisir à redécouvrir de petits détails, comme le running gag de l’homme ahuri (sur l’espion qui m’aimait, Mooraker et Rien que pour vos yeux, le même figurant assiste ahuri à une cascade improbable de Bond et regarde la bière qu’il est en train de boire comme s’il avait une hallucination d’alcoolique).

J’ai pensé faire un genre d’étude très complète sur les différents Bond, leur rapport à l’alcool, aux femmes, les endroits qu’ils ont visités (certains JB sont de véritables guide de voyage pour milliardaires désœuvrés), la nationalité des méchants, le nombre de coups tirés (oui, les deux)… Après tout, c’est le sujet de la semaine. Cela va te permettre de parler un peu d’autre chose que du prochain Star Wars. Comme c’est le dernier avec Daniel Craig, il va y avoir tout plein d’articles pour comparer les mérites des différents acteurs, toussa…on aurait pu faire la même chose mais on a préféré un petit reportage en image qui fait le tour des infographies les plus cool sur l’espion que tu aimes tant (ou pas). Et si tu ne te souviens plus de ceux que tu as vu ou si tu ne sais pas de qui on te parle, ici une liste pour te rafraîchir la mémoire.

James Bond et le monde

James bond infographie

James Bond et ses victimes

James bond infographie

James bond infographie

James Bond et les femmes

James bond infographie

James bond infographie

James Bond et les bagnoles

James bond infographie

James Bond en synthèse

James bond infographie

 

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