Les 5 pépites indé à ne pas manquer cette semaine #66

Découvrez notre sélection indé de la semaine : la douceur de Tom Misch, l'énergie de Lime Garden, le psychédélisme de Pond, la tension d'Otala et le post-punk de The Same Sky.

Comme d’habitude les petits indiens. Voici un petit recap des 5 pépites indé qu’ils ne fallaient pas manquer sur le site cette semaine. Et si tu veux la complétude, c’est dans la section musique. Et je te le rappelle, on a une super playlist avec plein de sons.

1/ Tom Misch sort « Days Of Us »

Alors, je ne sais pas si ça te le fait mais quand j’ai écouté le morceau, j’ai été transporté sur une plage à regarder la mer monter.  C’est sans doute le motif de saxophone de Kaidi Akinnibi ou peut être la douceur dans la voix de Tom, ou c’est tout simplement l’ensemble. A propos du morceau, Tom a déclaré : « J’étais en session aux studios Unwound à Deptford quand Kaidi est arrivé. Il a commencé à jouer cette ligne de saxophone arpégée, j’ai improvisé une mélodie par-dessus et le morceau a pris forme. ». Simple, doux, c’est validé.

2/ Lime Garden et « Downtown Lover »

Les toujours excellentes Lime Garden dont je t’avais déjà parlé avec la sortie de l’excellent « 23 » et « All Bad Parts » nous présentent le tout aussi excellent « Downtown Lover » toujours extrait de leur prochain album « Maybe Not Tonight » et ça sort le 10 avril prochain.

Un nouvel hymne à l’ennui amoureux (et au chant sous la douche… ou en voiture)

3/ Pond et « Terrestrials »

 

Si Pond était un cocktail, ce serait un truc à base de whisky bon marché, de paillettes et d’une substance non identifiée ramassée sur une plage de Perth. C’est le projet de gosses de riches qui ont décidé de devenir des clochards célestes ou l’inverse. Oublie la propreté clinique de certains de leurs cousins ou les délires de leurs autres cousins. Chez Pond, la mélodie est reine, mais elle se fait systématiquement agresser par une fuzz dégueulasse ou un synthé piqué dans un surplus de la NASA des années 70. C’est le cas de Terrestrials, un rock psyché mélodique et un peu fou qui nous parle d’humanité. Ils expliquent : « On est là, obsédés par l’idée de se barrer loin d’ici ou de bousiller notre propre terre, avec cet appétit vorace pour la destruction du sang, des flingues et des roses. On est capables de s’aimer, de se lier, de prendre soin les uns des autres, et la seconde d’après, d’infliger une cruauté absolument insoutenable. »

4/ Otala et « More Fire »

Faisons les présentations : le groupe se compose de Oscar (chant/guitare), Rory (basse), Charlotte (saxo) et Jacob (batterie). Tu as lu, il y a un saxo donc forcément, je suis tombé dedans. Ce qui est étonnant, c’est que le morceau est doux, mais il y a quand même une tension dedans, comme si on allait tomber dans une folie cotonneuse et mélancolique. Les paroles tournent en boucle sur la phrase « whistling down the street ».

5/ The same Sky sort « sad songs »

 

Sad Songs, c’est un post-punk shoegaze hypnotique qui se construit autour des paroles suivantes : « sad songs for lovers / sad songs in my head / I’ve been waiting ». Le morceau s’articule comme une incantation mélancolique où la répétition des mots finit par créer une sorte de transe douce-amère.

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