Oumou Sangaré et Kamelemba, notre pépite du weekend

oumou sangaré

La chanteuse Oumou Sangaré nous offre une leçon de groove malien

Oumou Sangaré est connue dans le monde entier, et franchement, ce n’est que justice. On ne parle pas ici d’une starlette fabriquée en laboratoire, mais d’une force de la nature qui a trimballé sa voix monumentale sur toutes les scènes qui comptent : de Central Park à l’Opéra de Sydney, du Queen Elisabeth Hall de Londres au mythique Budokan de Tokyo. Elle a même été invitée par Tracy Chapman au Hollywood Bowl. Si ce CV ne t’impressionne pas, je ne peux plus rien pour toi.
Le son : Traditionnel ? Oui. Pop ? Grave.

Sa musique est un équilibre parfait, un dialogue entre la tradition millénaire du Wassoulou et les codes de la pop culture moderne. C’est hypnotique, puissant, et surtout, ça possède ce groove organique qui te chope par le colbac. Tu vas bouger tranquillement tes fesses là-dessus et tu vas aimer cela. C’est un ordre.

Mogoya : Le choc des titans

Le 19 mai sort l’album Mogoya, et le casting est à la hauteur de l’ambition. On y retrouve l’immense Tony Allen (le métronome d’Fela Kuti, rien que ça) aux baguettes, apportant sa science du beat afrobeat qui rend chaque morceau indestructible. À la prod, on note la contribution du collectif français A.L.B.E.R.T. (ceux qui ont bossé avec Air ou Beck), qui vient injecter une modernité électronique subtile sans jamais dénaturer l’âme d’Oumou.
Rendez-vous à la Maroquinerie

Si tu veux voir ce que ça donne quand la terre tremble vraiment, elle sera en concert le 27 juin à la Maroquinerie à Paris. C’est une salle à taille humaine, ce qui veut dire que tu vas prendre la claque en pleine face, sans filtre.

C’est beau, c’est noble, c’est Oumou Sangaré. Point barre.


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