Pauvres dragons, mon avis sur « House of dragon »

 

J’ai regardé ce jour (ce jour étant hier) le quatrième épisode de « House of dragons ».

La question est : pourquoi ? Pourquoi cette série, sans commune mesure avec « Game of throne » ?
L’argent. Le fric. Le flouse. Les pépettes.
Je n’ai aucune autre réponse valable à portée de main.
Un acteur, le roi Viserys (Paddy Considine), sans épaisseur, une actrice, Rhaenyra (Emma D’Arcy), inexpressive, une histoire sans intérêt. Daemon (Matt Smith), le frère du roi, sort son épingle du jeu, il a une gueule.

Ah oui, pour les fans, n’allez pas plus loin dans cette lecture, je ne vais pas m’attendrir. Et pour les non initiés, pareil, sous peine de n’y rien comprendre.

Reprenons.

Évidemment après le succès planétaire des Lanister et consorts, le filon ne pouvait pas s’assécher si facilement. Game of throne était démente, rebondissements, cliffhanger, violence, trahisons, sexe, tout y était et le scénario léché (on oublie la fin, ils devaient être fatigués) un casting parfait et surtout une claque de décor et d’ambiance. Et on nous pond cette année une histoire des Targaryen peroxydés, 172 ans avant Daenerys, avec une Rhaenyra au jeu aussi lisse qu’une fesse photoshopée. Perso, ce n’était pas ma famille préférée, mais pourquoi pas. J’étais curieuse.

house of dragon

Le scénario n’oublie pas sa dose de sexe incestueux ou non, oui il faut rester sérieux tout de même. Sans saveur. Il en faut, on en met.
Les seuls personnages à mettre un peu de hauteur dans la série sont les dragons, peut-être aurait-il fallu virtualiser les humains pour leur donner de l’épaisseur, ou travailler le scénario pour que l’histoire ait au moins un intérêt quelconque, autre qu’une fille qui deviendra/deviendra pas reine, se mariera/se mariera pas, et avec qui, pourquoi…un vide abyssal. Une comédie romantique sous couvert d’effets spéciaux, d’une blonde pimbêche qui fait la gueule, prend son dragon et va se promener, courtisée par tout un parterre de sangsues.

Je reste en surface pour ne pas spoiler, pour le peu qu’il y ait à divulguer…

Bref, vous avez pigé, je n’ai pas aimé. Sauf les dragons, je les aime, ça doit me venir de Elliot le gentil dragon de mon enfance.

J’irai au bout de la saison, pour pouvoir changer d’avis, sait-on jamais

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