Les australiens psychédélique de Pond nous reviennent avec un nouveau single, « Terrestrials ». Si j’ai bien compris, ça annonce un nouvel album.
Un rock psyché, sur les gens bien et pas bien
Si Pond était un cocktail, ce serait un truc à base de whisky bon marché, de paillettes et d’une substance non identifiée ramassée sur une plage de Perth. C’est le projet de gosses de riches qui ont décidé de devenir des clochards célestes ou l’inverse. Oublie la propreté clinique de certains de leurs cousins ou les délires de leurs autres cousins. Chez Pond, la mélodie est reine, mais elle se fait systématiquement agresser par une fuzz dégueulasse ou un synthé piqué dans un surplus de la NASA des années 70. C’est le cas de Terrestrials, un rock psyché mélodique et un peu fou qui nous parle d’humanité. Ils expliquent : « On est là, obsédés par l’idée de se barrer loin d’ici ou de bousiller notre propre terre, avec cet appétit vorace pour la destruction du sang, des flingues et des roses. On est capables de s’aimer, de se lier, de prendre soin les uns des autres, et la seconde d’après, d’infliger une cruauté absolument insoutenable. »
Moi je dis, c’est pas faux



