Rover, le dandy breton nous offre une sodade

   Rover nous revient discrètement en ce début d’automne avec un Sodade de belle facture.


Entamé avec un clavier pop relax façon Strokes (et là on vous ressort la légende qui veut que Timothee aka Rover a fréquenté ses membres dans un lycée New Yorkais comme si son talent n’était dû qu’au seul fait de les avoir frôlé à la cantine), la mélodie se pose en rythmique avec basse et batterie jusqu’à ce que le duo « caresse de Rickenbacker » / voix, marque de fabrique de notre trublion breton, surgisse dans une envolée divine … y pas à dire, et je le paraphrase puisque je l’ai entendu le dire en concert « je ne sais faire que des chansons d’amour » sur un ton un brin cynique, mais avec l’air d’assumer ce qui pourrait paraître pour une faiblesse, quand on a cette sensibilité musicale Pop Rock faut pas hésiter à en faire des caisses parce qu’on en a jamais assez. Mais.

rover live


Pour l’avoir vu 2 fois en Live en un an, j’ai la certitude qu’un Rover sorti du mode minimaliste (lui + son batteur) avec un bassiste, un guitariste d’appoint et un clavier, ça aurait de la Classe, tout ça dans une tournée de reprises en mode Électrique comme Thiefaine. Ainsi, il plierait le Game et revendiquerait avec légitimité la couronne si convoitée de nouveau dandy français anglophone.


S’il me lit pas tant pis, s’il me lit (on ne sait jamais), je n’attends pas forcément de réponses, mais la prochaine fois qu’il vient en Touraine, il faut qu’on en parle.
Dernier point, je vous conseille sa toute récente BO du film TOM, de toute beauté.
Kenavo

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