The Vorgs et Scream If You Wanna Go Faster : punk à 200 km/h, sans ceinture


Si tu clignes des yeux, tu l’as raté. Avec Scream If You Wanna Go Faster, The Vorgs balance un single punk pur jus : rapide, râpeux, sans détour ni airbag pour amortir le choc. Ici, tout est pensé pour aller droit dans le mur avec le sourire.

Pas vraiment la même vibe que Geri Halliwell

D’ailleurs, petit clin d’œil involontaire (ou pas ?) : le titre partage son nom avec un vieux tube de Geri Halliwell. Rassure-toi, ici pas de chorégraphie kitsch ou de pantalons taille basse même si ça pourrait être marrant. Tu auras (juste) des guitares qui te passent dessus comme un semi-remorque lancé à fond sur l’autoroute du chaos. C’est déja bien, non ?

Pas de blabla, pas de breakdown mélancolique : juste un riff qui cavale comme si tu avais un abonnement télépéage (pas sur de cette comparaison), une batterie qui tape comme si sa vie en dépendait, et un chant hurlé avec l’énergie de ceux qui n’ont rien à perdre. Le morceau file en moins de deux minutes trente, te laissant sur le bas-côté, sonné et hilare.

Dans la veine des groupes comme The Chats ou Amyl and the Sniffers, The Vorgs jouent la carte du fun débridé et du « tout envoyer valser avec mamie avant que ça se dégonfle ». Scream If You Wanna Go Faster sonne comme un rappel furieux que le punk n’a pas besoin d’être compliqué pour être bon : il suffit de cracher ses tripes avec panache. Et il est possible que la voix du chanteur te rappelle un certain Alex qui te parie que tu es classe sur le dance floor (tu vas savoir).

Bref, un banger parfait pour hurler dans ta caisse les fenêtres ouvertes, ou pour pogoter dans ta cuisine en préparant des lasagnes. C’est sale, c’est rapide, et ça fait un bien fou.

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