Tu es devant ton ordi, à faire un bilan financier sur Excel, pendant que tes collègues profitent tranquillement d’un repas fournisseur ? Laisse tomber. Ferme les yeux. Et viens avec nous : il y a l’urbex.
Urbex : quand les lieux abandonnés deviennent flippants
Je ne sais pas pourquoi, mais une énorme partie des photos d’urbex se déroule dans d’anciens asiles psychiatriques. Comme si les explorateurs urbex faisaient tout pour rendre l’expérience encore plus dérangeante, flirtant volontairement avec l’imaginaire du film d’horreur. Couloirs décrépis, lits rouillés, murs fissurés… On n’est jamais très loin d’un scénario glauque avec une ancienne nonne possédée par le diable ayant enfanté un monstre fantôme.
Oui, je pitche des films à mes heures perdues. Il faut bien payer les impôts.
Pour cet épisode urbex, on vous embarque dans un voyage de la peur à travers des lieux abandonnés en Serbie, en Ukraine (surtout), et en Italie. Trois pays, trois ambiances, mais une même sensation : celle d’explorer des endroits figés dans le temps, chargés d’histoires et parfois franchement flippants.
L’urbex, ce n’est pas seulement de la photo ou de l’exploration urbaine : c’est une immersion totale dans des lieux où l’imaginaire s’emballe. Un voyage inquiétant, certes… mais un voyage quand même.
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