
Pourquoi vous êtes (vraiment) là ?
Bon, on ne va pas se mentir : si vous lisez ces lignes, c’est que vous avez cliqué sur un titre bien putaclic. Vous cherchiez une icône de la pop culture et vous vous retrouvez nez à nez avec le charme impitoyable de la politique française. C’est rude, je sais. C’est un peu comme s’acheter un billet pour voir les Strokes et finir devant un tribute band de kermesse qui joue du flageolet.
Mais puisque vous avez fait l’effort de venir jusqu’ici, autant que ce clic serve à quelque chose.
Le marketing musical, ce grand mensonge
Cette page, c’est une métaphore. Dans l’industrie musicale d’aujourd’hui, on nous fait le coup tous les jours. On nous vend du « génie », de « l’audace » et de la « révolution sonore » avec des visuels léchés sur Instagram, mais quand on appuie sur play, on se retrouve souvent avec l’équivalent auditif d’un dimanche après-midi à discuter de la dette publique avec Nadine.
C’est ni fait, ni à faire, et c’est souvent salopé par des producteurs qui confondent la musique avec une feuille Excel.
Alors, on écoute quoi pour oublier ça ?
Puisque vous êtes là par erreur (ou par curiosité mal placée, on ne juge pas), ne repartez pas les oreilles vides. Quitte à avoir pris un virage serré dans votre navigation web, autant découvrir du vrai son, celui qui ne ment pas sur la marchandise.
Si vous aimez les surprises (les vraies, celles qui font du bien), je vous conseille d’aller jeter un œil à :
Ista, c’est plutôt pas mal : Parce que là, le talent n’est pas une option.
Le dictionnaire de la musique #1 Une instru : Pour comprendre que derrière une « instru » ou une « interpolation », il y a plus de boulot que dans un tweet politique.
Conclusion : La prochaine fois, méfiez-vous des titres trop beaux pour être vrais. Sur Another Whisky for Mister Bukowski, on ne vous promet pas de la peau, on vous promet de l’âme, du riff et du piquant.




Je suis venu pour voir la connerie. Bah merci, je vais faire des cauchemars pendant au moins 6 mois. Ou un semestre !