Mirabelle balance « Losers » : Du punk, du hardcore et des cheerleaders

Mirabelle

Le nouveau single des Parisiens de Mirabelle, « Losers », c’est exactement le genre de baffe qu’on aime recevoir un matin de fin de semaine.

Une eau de vie punk coupé au hardcore

Au début, j’ai pensé à un groupe californien. Mais quand dans le clip, le mec prend une clio, je me suis tout de suite dit que le groupe était Francais. Voila, voila, mes histoires de découvertes qui n’ont aucun intérêt. Revenons au morceau.

Si tu aimes l’esprit de la scène skate-punk à la NOFX, tu vas adorer « losers ». On est totalement dans l’esprit à la fois dans la mélodie et dans les paroles qui font l’apologie des perdants magnifiques. Les changements de rythme sont chirurgicaux. La guitare est bien technique ET elle envoie des parpaings parce que oui, c’est pas parce que tu fais du punk que tu as pas trainé ton mediator en école de musique. Le pont tabasse, il y a un coté fun nu metal et catchy, ça fonctionne super bien.

En bref, si tu sors de ton entretien annuel et qu’on t’a dit que tu n’avais pas d’ambition et que tu as besoin d’un remontant, écoute ça bien fort.

Qui se cache derrière Mirabelle ? (La minute factuelle)

Derrière ce nom qui évoque plus le digestif de ton grand-oncle lorrain que la sueur des salles de concert, on retrouve une fine équipe bien connue de la scène rock et punk parisienne. Mirabelle, c’est un power trio francilien composé de musiciens loin d’être des perdreaux de l’année :

Le line-up : On y retrouve des anciens ou actuels membres de formations qui ont déjà bien écumé les caves de la capitale (comme les groupes Dead Pop Club ou The Blackstarliners). Autant te dire que les mecs savent accorder une guitare et tenir un tempo.

Le CV : Le groupe n’en est pas à son coup d’essai. Après un premier EP nommé « Permanent Damage » remarqué qui posait les bases d’un power-pop/punk hyper efficace et l’album « welcome to my funeral » sorti en 2024 ils reviennent avec « Losers » .
La marque de fabrique : Du chant en anglais, des mélodies ultra-catchy héritées du skate-punk des nineties, mais une section rythmique blindée au hardcore qui rappelle que Paris n’est pas devenu une ville totalement lisse.

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