5 sons de la semaine #12

Comme d’habitude. Voici un petit recap des 5 pépites qu’ils ne fallaient pas manquer sur le site cette semaine. Ca va envoyer de la frangipane et faire reculer l’extrème droite.

Dirty Blonde et Polly

Avec « Polly » Dirty Blonde plonge au cœur de l’amour dans toute sa complexité. Ce single aux riffs grunge envoûtants mêle l’énergie brute des Pixies, la narration subtile de Taylor Swift et l’audace de Garbage des années 90. Un cocktail explosif pour un titre qui explore l’ivresse et l’incertitude des débuts amoureux, en assumant une approche plus viscérale et crue.

Viagra Boys et Man Made Of Meat

Je suis un homme fait de chair / Pendant que tu scrolles pour mater des pieds / Je déteste presque tout ce que je vois / Et je veux juste disparaître. Voilà le refrain délicieusement absurde de Man Made Of Meat, le premier single des Viagra Boys tiré de leur nouvel album fraîchement annoncé, Viagr Aboys qui prendra la suite de l’excellent Cave World dont je t’avais parlé le 25 avril prochain. Spoiler : ça sent déjà le chef-d’œuvre déglingué.

Greer et Had enough

Après trois ans de tournée et de jam, le quatuor indie californien Greer revient en force avec “Had Enough” chez les gens bien d’Epitaph. Produit par le talentueux Rob Schnapf ( qui a produit Beck et qui n’a rien à voir avec la boisson allemande), ce morceau à l’énergie contagieuse s’inspire d’un hit des Eagles, “Chug All Night”, tout en racontant avec humour les galères des animaux de compagnie qui découvrent leurs nouveaux maîtres. Oui, c’est aussi absurde que génial. J’aime beaucoup la voix sur le morceau, ça tranche avec les riffs

ADA oDA et  Settembre

Après les tornades sonores de Sotta la Conchiglia et Immobile, Ada Oda revient avec Settembre, une ballade qui te caresse l’âme tout en te secouant doucement extrait de leur nouvel album Pelle d’Oca à paraitre le 21 février chez 6T2 Records. Ici, pas de drames criards : on parle de la fin d’un amour, mais sans effusions inutiles. Juste ce moment étrange où les promesses s’effacent, où on négocie qui garde le chat et les chaises de jardin en portant des crocs.

Ellie Dixon et Renaissance

Ellie Dixon, c’est ce genre d’artiste qui pourrait transformer un simple bruit de cafetière en un hook addictif. Basée à Cambridge, cette multi-instrumentiste et productrice autodidacte s’est fait un nom dans l’univers de la pop indé avec une énergie à la fois brute et raffinée. Si son humour décalé et son esthétique DIY vous donnent l’impression qu’elle joue à domicile dans votre salon, son dernier single, Renaissance, prouve qu’elle vise bien plus loin.

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