5 sons de la semaine #52

v5 sons de la semaine #52

Comme d’habitude les petits indiens. Voici un petit recap des 5 pépites indé qu’ils ne fallaient pas manquer sur le site cette semaine. Au menu de la post punk, du punk et du rock. Et si tu veux la complétude, c’est dans la section musique. Et je te le rappelle, on a une super playlist avec plein de sons.

1/ Big special sort « DRAGGED UP A HILL (and thrown down the other side) »

Ils sont toujours grand, ils sont toujours spécial. Big special, mon duo post punk favori sort un nouveau single et croyez-moi les petits indiens, il va plus te donner envie de pleurer que 100 téléfilms de noel. Voici ce que dit le groupe : « Une chanson écrite il y a quelque temps, que nous avons ressortie de notre tiroir poussiéreux. Elle parle des vieux jours de labeur et de ce sentiment de n’avancer ni en amour ni au travail, malgré tous les efforts. Avertissement : ne l’écoutez pas en étant ivre. »

2/ Sailor Honeymoon et armchair

Les coréennes de Sailor Honeymoon soit le super groupe composé de Abi Raymaker du groupe Deadbeat Club, la DJ Aeeun Shin à la guitare et Jimin Kim (alias Meaningful Stone soit de la pop rock calibrée pour la radio) à la basse nous balance leur nouveau single sans payer le chèque de caution, « Armchair ».

3/ Les Louanges revient avec “Je confirme ma présence”

Les Louanges est enfin de retour, et il revient par la grande porte. “Je confirme ma présence”, second extrait de son troisième opus Alouette ! à paraître le 10 avril 2026 via Bonsound. C’est poétique, c’est doux et ça va toucher ton coeur.

4/ Russian Blue et Patience

Russian Blue revient avec “Patience”, un morceau qui sent la sueur des clubs trop éclairés à 4h du matin, ce moment où tu sais que la nuit glisse doucement vers la fin… mais que tu refuses d’abandonner. Impossible de ne pas penser à LCD Soundsystem. Tu vas adorer.

4/ Man/Woman/Chainsaw, « only girl  »

Man/Woman/Chainsaw célèbre sa signature chez Fiction Records (la maison de The Cure ou encore St. Vincent) avec “Only Girl”. Le morceau démarre comme une version plus rock, plus nerveuse, d’un Black Country, New Road alternatif : guitare qui serpente, tension contrôlée, puis ce refrain qui explose et reste en tête longtemps après l’écoute.

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