5 sons de la semaine #7

Comme d’habitude. Voici un petit recap des 5 pépites qu’ils ne fallaient pas manquer sur le site cette semaine. Ca va être sympa.

1/ Ada Oda et Immobile

Ada Oda revient en trombe avec Immobile, un single qui cogne comme un direct bien placé et caresse comme une ballade italienne sous les étoiles. Toujours guidé par la guitare électrique de César Laloux et la voix envoûtante de Victoria Barracato, le duo belge continue de mélanger sueur post-punk et charme transalpin.

2/ Fencer et « All I Do »

Vous voyez ces morceaux qui s’incrustent dans votre cerveau comme un riff qui ne lâche jamais l’affaire, comme un cognac dans votre foie ? « All I Do » le dernier single de de Fencer, c’est exactement ça. Punchy à souhait, ce single dégage une énergie garage maîtrisée, porté par un refrain si net qu’il pourrait découper du diamant. Le groupe confie l’avoir écrit en plein chaos post-rupture, et ce poids émotionnel, on le sent dans chaque mot, chaque note, chaque riff qui grince comme une plaie fraîche.

3/ Vial et DIY OR DIE

Accrochez-vous, Vial revient plus énervé que jamais avec une version réenregistrée de leur premier EP Grow Up (2019), rebaptisé pour l’occasion Grow The Fuck Up. Disponible dès le 29 novembre via Get Better Records, ce projet promet de secouer la scène punk DIY, et leur nouveau single DIY or Die en est la preuve irréfutable.

4/ Makeshift Art Bar et Birthday Party

Belfast, c’est peut-être une ville de légendes et de combats (et de la bière), mais aujourd’hui, c’est surtout le berceau de Makeshift Art Bar, un trio qui manie le noise-rock comme une arme de destruction joyeusement massive et efficace. Leur nouveau single, Birthday Party, n’a rien d’une soirée avec chapeaux pointus et gâteau d’anniversaire. C’est un trip sonore brutal et euphorique, où les guitares martèlent, les voix s’élèvent et le chaos devient étrangement libérateur.

5/ Kenny Sharp et Virginia Slim

Mesdames et messieurs, prenez un instant pour vous laisser emporter. Imaginez un soir d’été, un verre de whisky à la main, et Kenny Sharp qui déballe ses tripes en musique. Avec My Virginia Slim, l’artiste nous sert un shot de pure soul, un hymne à la douceur d’un passé révolu et aux racines qui forgent une identité.

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