Astéréotypie met en lumière son univers unique, oscillant entre performance artistique et revendication sociale avec une websérie en 9 épisodes, « Tout va bien hein ».
Un collectif à part
Pour ceux qui auraient vécu sous un caillou dans une caverne dans la creuse ces dernières années, rappelons qu’Astéréotypie, c’est bien plus qu’un groupe. Formé autour d’artistes en situation de handicap et de musiciens professionnels, le collectif crée une musique hybride, brute et poétique (oui c’est du post punk). Leurs textes, souvent déclamés plus que chantés, résonnent comme des cris du cœur, des instantanés de vérité brute.
Avec des albums comme « L’énergie positive des dieux » ou « PATAMI », ils ont su imposer une voix singulière sur la scène musicale française. Et aujourd’hui, avec « Tout va bien hein », ils prolongent la démarche en faisant un doc/vlog de leurs aventures.
Une immersion dans leur univers
Ce web documentaire, réalisé par Robin Brisset et Alexandre Garçon, offre une plongée au cœur de leur quotidien et de leur créativité. En alternant moments de concert, séances de création et interviews, le film capture l’énergie brute et l’authenticité qui caractérisent Astéréotypie.
Les spectateurs découvrent les coulisses de leur tournée, les interviews, les parties de Uno. C’est tout simplement la vie habituelle d’un groupe que nous voyons. Mais « Tout va bien hein » n’est pas que des simples images sur les coulisses d’un groupe. C’est aussi une réflexion sur la différence, l’inclusion, et la capacité de chacun à s’exprimer et à créer. Astéréotypie renverse les idées préconçues sur le handicap et montre que celui-ci peut devenir une force, un moteur de création et de communion (oui j’y vais fort mais on est lundi).
La mini série compte 9 épisodes d’une dizaine de minutes pour chaque Pour l’instant, 4 épisodes sont sortis. Vous allez adorer. Moi je valide fort. Au passage, si tu veux en savoir plus sur le groupe, j’avais eu la chance de les interviewer pour Des chips et des leffes.



