Duck Wax balance “Steve Jobs” : post-funk moite et sax de l’enfer

Duck Wax, c’est comme si James Chance s’était fait bouffer par un saxophone furieux dans une cave moite de l’East End, pendant que deux guitaristes se draguaient à coups de fuzz. Le genre de groupe qui te hurle dessus avec le sourire, te fait danser sur des braises, et transforme un pogo en messe païenne.

« Steve Jobs” de Duck Wax : ambition libérale et riffs qui transpirent

Fraîchement débarqués de Londres avec l’arrogance des types qui savent qu’ils sont bons (et ils le sont), ils balancent un cocktail de rock-funk-jazz-punk-noise qui s’écoute avec les hanches autant qu’avec les oreilles. C’est chaud, c’est bancal, c’est plein de souffle et de sueur. T’as Luke à la batterie qui cogne comme si ton cœur lui devait de l’argent, Lord Archibald à la basse qui fait ronronner le bitume, deux guitaristes qui flirtent entre les riffs, et Augustus Lindsay qui crache des flammes au sax et vous savez que j’adore le sax dans le rock.

Et nous sommes réuni aujourd’hui pour la présentation de leur dernier single « Steve Jobs » un après le pas assez célèbre « blue tiles, white tiles » . Comme son nom l’indique, ça parle d’ambition, de libéralisme mais avec des accords de guitares bien frais comme il faut et une énergie à revendre. Il est plus que probable que le son ne soit pas choisi pour la pub du prochain Iphone mais Duck Wax n’est pas la pour passer la brosse à reluire mais pour envoyer du bon son. C’est ce qu’ils font. Si tu aimes Yard act, tu vas adorer.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *