Histoire d’un tube #7 : l’album “Unknown Pleasures” de Joy Division

“Unknown Pleasures” de Joy Division fête ses 45 ans. Ca valait au moins quelques mots.

“Unknown Pleasures”, un album culte et un motif de T-shirt

“Unknown Pleasures” est le premier album du groupe britannique Joy Division, sorti le 15 juin 1979 sur le label Factory Records. Cet album est souvent considéré comme un classique du post-punk. Il a influencé des générations entières. Joy Division, formé à Salford, en Angleterre, en 1976, était composé de Ian Curtis (chant), Bernard Sumner (guitare et claviers), Peter Hook (basse) et Stephen Morris (batterie). Après avoir signé avec (la) Factory Records, le groupe a enregistré “Unknown Pleasures” en avril 1979 aux Strawberry Studios à Stockport au sud de manchester, sous la direction du producteur Martin Hannett.  La pochette de l’album, conçue par Peter Saville, est devenue emblématique. Elle représente une visualisation des signaux d’une étoile pulsar, connue sous le nom de PSR B1919+21. Alors maintenant, c’est un T-shirt dispo porté par des gens qui n’ont jamais écouté l’album et qui a été avalé par la pop culture mais bon, ce n’est pas le sujet.

L’album se distingue par son ambiance sombre et industrielle et ses paroles introspectives. Portée par la voix grave de Ian Curtis, les titres écrits par Curtis abordent l’aliénation, la dépression et l’anxiété d’une jeunesse anglaise qui semble perdue dans un contexte économique triste à chialer. Disorder en est le parfait exemple, entre punk minimaliste et des nappes de synthé à la création du New Wave.

 

Malgré des ventes peu importantes, l’album est rapidement devenu culte dans le milieu indé. Il n’aura malheureusement pas de suite, Ian Curtis mettant fin à ses jours un an après sa sortie

“Unknown Pleasures” reste un album fondamental considéré comme l’un des meilleurs albums de tous les temps. Sa production innovante, ses thèmes introspectifs et son esthétique unique continuent de résonner auprès des fans de musique du monde entier, plus de quatre décennies après sa sortie.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *