Après avoir annoncé trois concerts en France pour le mois de juin, Jack White, ce bel homme, balance deux singles sans crier gare de l’est. Fidèle à sa réputation d’électron libre, il ne s’embarrasse pas de campagnes marketing interminables et laisse la musique parler pour lui.
Jack white, sa guitare et un club perdu
Toujours en période bleue (c’est-à-dire le rock, ma favorite), le grand Jack White nous prouve une fois de plus que c’est un putain de dieu de la guitare. Il enchaîne les solos qui démontrent à la fois sa technique fulgurante et sa créativité sans bornes. On jurerait que ces morceaux ont été composés pour être hurlés dans un vieux club moite, niché dans un coin perdu de l’Amérique profonde.
D’ailleurs, ça serait un truc génial : on annonce un concert sous un nom d’emprunt totalement lambda, dans un bar ou un club tout aussi anonyme. Les gens se pointent pour boire une bière tranquille et là, bim, c’est Jack qui monte sur les planches et qui envoie du bois. IMAGINE. Non, bon, bref



