Knives sort Glitter : l’album qui t’arrache la peau pour te recoudre avec du barbelé rose fluo

Tu fais quoi là ? Arrête. Mets-toi un casque, balance le son. Parce que Knives, collectif de déglingués venu de Bristol, vient de balancer son premier album, un petit concentré de rage poétique nommé Glitter. Et ce n’est pas un disque : c’est une alarme incendie dans un tunnel de néon.

Au milieu des brûlots post-hardcore et des uppercuts jazz-punk qui sentent la cave moite et les clopes humides, y’a ce single. “Rhinestone Cowboy”. Deux minutes et vingt-trois secondes d’urgence pure. Ça démarre comme si les Pixies avaient violé un groupe noise à l’arrière d’une boîte de nuit fermée depuis 2006. Et puis ça explose. Brutal, rapide, et surtout salement intelligent.

“This one’s for the landlords.”
Oui, ils tapent fort. Parce que Knives, c’est pas juste des riffs. C’est un tract. Un manifeste queer, anticapitaliste, antifacho, en baskets sales et en eyeliner dégoulinant.

Glitter, c’est quoi ?

C’est 11 titres qui te giflent à coups de disto et de colère canalisée. Un album qui prend la pose, mais uniquement pour te filer un headshot sonore.
Ça parle de masculinité toxique, de haine raciste, de fantasmes fascisants. Mais ça te le hurle dans un groove qui te fait hocher la tête pendant que t’as envie de tout cramer.

Pour fans de :

Idles, Black Midi, et tous les autres qui veulent remettre un peu de sens et de sang dans la musique à guitares.

Lyrics:

He’s a rhinestone cowboy
How coy
Will he make ends meet
At the fall of troy
He’s a lucid dream
On cupid’s beam
Just another line
On the revenue stream

Not a man worth his salt
Worth his weight in gold
He signs his name
Sold in red letter bold
Speaks profit margins
Businessman jargon
Heart darkens
For a set in stone bargain

Rhinestone (Rhinestone)
Cowboy (Cowboy)
How coy
What you talking ‘bout boy
A vagabond he walks this earth
Husk of a man since day of birth
A vagabond he walks this earth
Husk of a man since day of birth

Knocked at deaths door
And nobody was home
Jemmied the window
To rob the man of all that he owned
Hopped in my boat
And waded across the river Styx’s
He writes his eulogy
In the darkest inks
It’s the chain of infection
Learnt your lesson
Do my words just deafen
submit to my will
Take the blue pill
Watch as the leaves wilt

Rhinestone (Rhinestone)
Cowboy (Cowboy)
How coy
What you talking ‘bout boy
He’s a lucid dream
On cupid’s beam
Just another line
On the revenue stream
He’s a lucid dream
On cupid’s beam

Just another line
On the revenue stream
He’s a lucid dream
On cupid’s beam
Just another line
On the revenue stream
He’s a lucid dream
On cupid’s beam
Just another line
On the revenue stream

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