On ne saute pas sur les lits ! (la vraie raison)

On a tous testé la résistance d’un matelas gonflable dans le salon un dimanche après-midi. C’est l’accessoire ultime pour transformer un appart’ en zone de guerre. Mais ce que cette jeune fille a oublié, c’est le principe d’action-réaction. Elle saute pour toucher les étoiles, et c’est son frère qui finit par voir des comètes en s’écrasant contre le mur.

C’est propre, c’est net, c’est balistique. Le gamin décolle avec une trajectoire parfaite, tel un astronaute low-cost lancé sans prévenir.

Pour accompagner cette mise en orbite non consentie, il n’y avait qu’un seul hymne possible : « Jump » de Van Halen.

Le synthé culte d’Eddie Van Halen, ce son clinquant des années 80 qui respire l’enthousiasme débile et les brushings improbables. Quand David Lee Roth hurle « Might as well jump! », il ne précise pas qu’il y aura un mur à l’arrivée pour le voisin de palier. C’est le morceau de l’insouciance, celle-là même qui envoie les petits frères chez l’ostéopathe.

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