PARTY DOZEN sort « Special unit », Le retour du duo australien qui fait plus de bruit qu’un régiment

party dozen

Les excellents australiens de PARTY DOZEN sont de retour avec le single « Special Unit »

« Special Unit » le retour sauvage de Party Dozen

Pour rappel, le groupe PARTY DOZEN est un duo dont je t’ai déja parlé à de nombreuses reprises et comme ils font du bruit, on met leur nom en capital. Il se compose de la saxophoniste Kirsty Tickle (compositrice de film et membre du Brisbane Philarmonic Orchestra) et du multi-instrumentiste Jonathan Boulet (rien à voir Isabelle, il joue surtout en solo et dans le groupe PARADE). C’est amusant, sauvage, expérimental, rock et énergique. Tu crois qu’ils sont beaucoup, mais en fait ils sont deux.

Dans « Special Unit », on retrouve le son si caractéristique du groupe avec ce saxo diablement punk qui met une folie dans la mélodie. La basse est basique, la batterie en 4/4, tout ce qu’il faut pour envoyer et nous faire bouger la tête.

C’est donc extrait de leur cinquième album qui devrait sortir plus tard cette année chez City Slang, le label notamment des Lambrini Girls.

Et la petite bio  de party dozen qui va bien

Kirsty Tickle au saxo et Jonathan Boulet aux fûts. Pas de guitare, pas de basse, pas de chanteur. Juste deux instruments et une énergie qui ferait passer un concert de Motörhead pour une séance de relaxation. Depuis 2017, le duo explore une zone de turbulences quelque part entre le noise rock, le post-punk incendiaire et un jazz d’avant-garde qui n’a peur de rien. Le saxophone de Tickle, gavé de pédales d’effets jusqu’à la saturation, hurle comme une sirène d’alarme. Boulet, lui, tape comme si la batterie lui avait personnellement manqué de respect.
Leur truc, c’est l’improvisation, les boucles hypnotiques et les déflagrations soniques qui arrivent exactement au moment où tu t’y attends le moins. En live, c’est autre chose ,chaotique, viscéral, addictif. Le genre de concert dont tu ressors avec les oreilles qui sifflent et le sourire jusqu’aux oreilles.
Trois albums solides au compteur ,The Living Man (2017), Pray for Party Dozen (2020), The Real Work (2022) ,et une collaboration avec Nick Cave sur le morceau Macca The Mutt qui leur a ouvert les portes du monde entier. Ils ont tourné sur quatre continents, joué à Primavera Sound, et prouvé que deux musiciens peuvent faire autant de bruit qu’un groupe de huit.
En 2024, ils remettent le couvert avec Crime In Australia, un quatrième album enregistré dans leur studio de Marrickville , quartier autrefois connu pour ses activités peu recommandables. L’album leur ressemble : une première moitié presque sage, une deuxième qui part en vrille de la plus belle manière. Bref, Party Dozen n’a toujours pas l’intention de se calmer. Et c’est tant mieux.

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