Roses, ou comment sauver un lundi matin
Il y a des lundis où le réveil sonne comme une insulte personnelle. Le café n’a le goût de rien, la boîte mail déborde, et on se dit que la semaine va être longue comme un discours de remise de médailles. Et puis, un clic, une enceinte, et paf : Roses.
Roses, c’est un trio de Los Angeles : Juan Velazquez, Victor Herrera et Marc Steinberg. Trois gars, un nom de fleur, et une idée plutôt maline.
Ce que ça joue ? De la pop 80’s qui tire avec bonheur vers la surf pop. Oui, vous savez, mon genre préféré de musique avec la soul. Je sais, ça fait deux univers qui n’ont rien à voir, mais c’est mon blog, mes règles, et ma discothèque est un joyeux bordel. Ici, les synthés brillent comme un néon de motel, les guitares sentent le sable chaud et l’écume, et la mélodie vous colle à la peau comme un coup de soleil qu’on n’a pas vu venir.
Le mélange est tout le truc. D’un côté, la pop des années 80 : sucrée, lumineuse, un poil nostalgique. De l’autre, la surf pop et ses guitares pleines de reverb, qui donnent envie de filer sur un longboard même quand on habite à 300 bornes de la mer. Roses fait cohabiter les deux sans forcer, comme si c’était une évidence. Ça l’est, d’ailleurs, une fois qu’on l’a entendu.
Alors oui, je suis peut-être un peu optimiste. Un lundi reste un lundi, et aucune chanson n’a jamais annulé une réunion. Mais pour trois ou quatre minutes, la Californie vient taper à la fenêtre, et franchement, on a déjà vu pire comme visite.
Bref, cette petite pépite mérite mieux qu’une écoute distraite entre deux mails. Montez le son, ouvrez la fenêtre, et laissez Roses faire le boulot. Moi, j’y crois. Enfin, j’essaie.
🔥 Ne ratez aucune pépite indé
Suivez AnotherWhiskyForMisterBukowski sur Google News pour retrouver nos chroniques et récapitulatifs directement dans votre flux.
+ Suivre sur Google News


