Turnstile balance deux missiles : « Seein’ Stars » et « Birds »

Brendan Yates et ses copains de baston préférés viennent de faire sauter la cage thoracique de la scène hardcore avec deux nouveaux titres, parce qu’un seul, c’est pour les tièdes. « Seein’ Stars » et « Birds », ça déboule comme un uppercut au ralenti : c’est beau, ça fait mal, et tu redemandes (évidemment).

Et devine quoi ? Hayley Williams (Paramore) et Dev Hynes (Blood Orange) sont aussi de la partie. Oui, on est sur un featuring improbable, mais terriblement cohérent quand tu y regardes bien. Le groove nerveux de Turnstile fusionne avec la grâce vocale de ces deux OVNIs et crée un cocktail sentimental hardcore à verser direct dans tes écouteurs.

 « Seein’ Stars » : de la sueur et des paillettes

« Seein’ Stars » c’est comme un slow dans une salle de concert pleine de pogo. Le morceau joue la carte de l’ouverture mélodique, sans renier l’énergie vitale qui fait de Turnstile un groupe à part. Ça tape, ça caresse, ça flotte. Et pendant que t’essayes de comprendre si t’es dans un rêve ou un moshpit, Hayley te murmure dans l’oreille que tout va bien se passer.


« Birds » : post-hardcore ailé

« Birds » est plus aérien mais toujours tendu comme une corde de basse accordée avec les dents. C’est un Turnstile plus contemplatif, mais jamais loin d’un sursaut électrique. Dev Hynes dépose une ambiance cotonneuse qui contraste avec les coups de semonce de la batterie. Résultat ? Une claque douce, mais une claque quand même.

Et maintenant ?

Tout ça annonce un nouvel album : Never Enough, prévu pour le 6 juin 2025. Nouveau line-up, nouvelle dimension, mais même rage. Si tu pensais que Turnstile allait redescendre après Glow On, mauvaise pioche. Ils viennent de sauter encore plus haut.

Alors ouais, tu peux dire que t’as vu venir ce virage pop-hardcore, mais avoue : t’étais pas prêt à ce que ce soit aussi bon.

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