Avec 131217, Sex Shop Mushrooms s’impose comme un groupe qui a parfaitement digéré l’ADN du grunge pour le recracher dans une version plus frontale, flirtant avec l’énergie brute du metal alternatif. Pas de fioritures, pas de compromis, pas de répit, pas de trèves.
Sex Shop Mushrooms et 131217, l’explosion grunge made in Pigalle
Le quatuor parisien soit Timothée Leporini (chant / guitare), Giulia Vinciguerra (batterie), Victor Cresseaux (guitare) et Cyprien Ortuno (basse) revendique son mantra “BREAK NORMS, SOUND LOUD.” Et ça s’entend. Ici, la distorsion n’est pas un effet décoratif : elle est le cœur battant du morceau, saturée et abrasive, rappelant les premiers Nirvana parce que oui, quand tu me dis Grunge, c’est tout de suite à « In Utero » que je pense » même si ici, c’est quand même beaucoup plus metal. C’est brutal dans les riffs, enragé dans le chant, on sent un désespoir, une colère. On dirait moi devant l’annonce du prochain premier ministre.
Visuellement, le clip tourné lors de leur passage à l’Xtreme Fest capture l’essence même du grunge et du metal live : pas d’artifice, pas de mise en scène léchée, juste du live parce que c’est toujours mieux comme ca.
Lyrics:
GOT THE PHONE THEN IT CAUGHT ME SAYING
CAUGHT THE PHONE THEN IT GOT ME SAY AH
HOLD THE PHONE THEN AWAY
MIND YOUR BUSINESS OR LET ME SAY
ONCE A COP POINTED A GUN AT ME
OH DEAR SON YOU CAN’T BREAK A BUS STOP
OH PLEASE MOM BELIEVE ME
THEY MAKE ME SCARED AS A BOO
GOT THE PHONE THEN IT CAUGHT ME SAYING
CAUGHT THE PHONE THEN IT GOT ME SAY AH
HOLD THE PHONE THEN AWAY
MIND YOUR BUSINESS OR LET ME SAY
ONCE A COP POINTED A GUN AT ME
OH DEAR SON YOU CAN’T BREAK A BUS STOP
OH PLEASE MOM BELIEVE ME
THEY MAKE ME SCARED AS A BOO
WHERE THE F IS YOUR COP, B
WHERE THE F IS YOUR GOD, B