Comme d’habitude les petits indiens. Voici un petit recap des 5 pépites indé qu’ils ne fallaient pas manquer sur le site cette semaine. Au menu de la post punk, du groove, du rock. Et si tu veux la complétude, c’est dans la section musique. Ah et oui. J’ai sorti le nouvel épisode de Des chips et des leffes.
1/ Jane Handcock et Anderson .Paak sortent Stare at Me
Jane Handcock débarque avec Anderson .Paak comme on débarque à un date où tu sais déjà que tu vas kiffer. Pas besoin de parler fort, ni de faire le malin. C’est smooth, c’est chaud, c’est foutrement sexy sans jamais être relou. La basse ronronne, la guitare et ses ghost notes te caressent le dos et le beat claque. On est quelque part entre le parking d’un motel californien et le souvenir d’un été où t’as dansé sans te soucier de l’heure. C’est funky. C’est moelleux. C’est même un peu magique.
2/ UNIVERSITY passe en mode 5 étoiles avec “GTA Online”
UNIVERSITY vient de balancer « GTA Online », et c’est un missile sonore tout droit sorti d’un simulateur de chaos. On retrouve leur énergie brute, des guitares qui vrillent comme une poursuite à 5 étoiles, une basse qui fait des dérapages contrôlés et un flow vocal mi-chant mi-cri, toujours entre art punk, post-hardcore et fun total.
3/ VIAL sort « Creep Smoothie » : une rafale de deux minutes
VIAL, c’est pas un groupe qui chuchote. C’est un trio de femmes de Minneapolis qui préfère te balancer la vérité façon riff dans les dents plutôt que de minauder. KT, Katie et Taylor n’ont pas le temps pour les filtres. Leur nouveau single, Creep Smoothie, ne fait pas dans le détail. Deux minutes chrono pour dire « va te faire foutre » à tous les mecs toxiques qui se prennent pour des agneaux blessés.
4/ Olin MattiBlue veut que tu pleures en douceur
Tu sais ce moment où t’as le cœur en puzzle, que t’as plus les mots, juste des silences qui s’écrasent dans la gorge ? Eh bien Olin MattiBlue l’a mis en musique. Ça s’appelle Don’t Cry for Me, c’est leur dernier single, et c’est beau comme une lettre qu’on n’a jamais postée ou un texto pas envoyé.
5/ Flamango Bay sort « Hazardous Material » : le punk comme pansement
Il y a des chansons qui te collent à la peau comme un pansement sur une vieille cicatrice. Pas pour soigner, non. Juste pour te rappeler que t’es encore là, que t’as saigné, et que t’as survécu. “Hazardous Material” de Flamango Bay en fait partie.