Après les tornades sonores de Sotta la Conchiglia et Immobile, Ada Oda revient avec Settembre, une ballade qui te caresse l’âme tout en te secouant doucement extrait de leur nouvel album Pelle d’Oca à paraitre le 21 février chez 6T2 Records. Ici, pas de drames criards : on parle de la fin d’un amour, mais sans effusions inutiles. Juste ce moment étrange où les promesses s’effacent, où on négocie qui garde le chat et les chaises de jardin en portant des crocs.
Ada Oda, Settembre : une ballade douce-amère entre rupture et punk discret
Victoria, la soliste, déploie une voix fragile et pleine, chevauchant une rythmique répétitive et presque obsédante. Les guitares, elles, ont un petit côté abrasif, un flirt évident avec le punk, parce qu’il faut bien un contraste pour te rappeler que la vie n’est jamais lisse.
Et puis, plot twist : une chorale familiale débarque en plein morceau. Oui, les proches de Victoria posent leurs voix pour ajouter une tension dramatique qui transforme cette ballade en une espèce de scène de théâtre où tout semblait pourtant calme et c’est classe.
Ce single est à écouter, idéalement avec un verre de rouge (ou deux) et une page blanche pour écrire à ton ex.
Eppure lo scorso settembre
Ci stavamo promettendo delle cose
Guardavamo al futuro
La fine dell’amore è strana, vero ?
(Traduction libre :
Pourtant, en septembre dernier
Nous nous promettions tant de choses
Nous regardions vers l’avenir
La fin de l’amour est étrange, n’est-ce pas ?)
Comme toujours, la pièce rassemble César Laloux (paroles, musique, guitare, coréalisation, arrangements), Victoria Barracato (paroles, musique, voix), Clément Marion (paroles, musique, basse, coréalisation, arrangements, prise de son), Aurélien Gainetdinoff (paroles, musique, guitare), Alex De Bueger (paroles, musique, batterie), Graham Tavel de Mirror Mirror Recording (mixage), Uwe Teichert d’Elektropolis (matriçage) et Pieterjan Coppejans du Robot Studio (prise de son).