Avec Burning, les Yeah Yeah Yeahs reviennent dans la place et c’est une bonne nouvelle.

Ce Burning m’a sauté aux oreilles dès que je l’ai entendu. L’été, j’ai toujours le secret espoir de dénicher la pépite électro qui va marquer ma saison. Là c’est OK. Bon ça aurait mérité un drop à la Chemical Brothers au milieu mais y a bon espoir qu’un DJ remixe le bidule et règle le problème :).

yeah yeah yeah
Mais l’intérêt de ce morceau réside aussi dans le groupe qui le produit, les Yeah Yeah Yeahs, et le pourquoi du comment.

Issus de la scène New Yorkaise fertile du début des années 2000, ce groupe composé de Karen O, Nick Zinner et Brian Chase produit à ses débuts un Garage rock brut (Fever to tell, album culte). Sensibles aux sirènes Électro par la suite, qui leur ont permis de s’assurer une notoriété internationale, ils ont néanmoins su garder leur force mélodique (preuve en est les versions acoustiques de leurs singles sur l’album It’s blitz).

Le rideau est baissé en 2013 après l’album Mosquito. Ce qui rend encore plus attractif l’intérêt de ce Burning (qui suit le puissant Spitting off the edge of the world sorti en juin et déjà chroniqué par notre altesse bloguissime Charles Chinasky).

Mais avant de vous laisser, je vous retiens 2 secondes pour vous parler de Karen O la chanteuse et âme de ce groupe. Après 2013 elle a entamé une carrière solo riche en productions. Je vous conseille vivement l’écoute du doux et tendre Crush songs (sa voix est à peine reconnaissable). Mais s’il faut retenir d’elle une chose c’est le splendide the Moon song qu’elle prêta à Scarlett Johansson et Joaquin Phœnix pour le film Her (un de mes films préférés ).


Je vous laisse les Kidzz, bonne écoute.
Moi je vais m’ambiancer en taillant ma haie au son de Burning, “Into the sea, out of fire, all that burning” …

 

 

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