Cowboy Hunters vient de lâcher Perfect, et franchement, le titre porte bien son nom. C’est brut, sans détour, un condensé de rage et de fougue balancé en pleine tronche comme un riff mal élevé. Le morceau démarre sec, sans préliminaire, avec une guitare qui crisse et une rythmique qui cavale. Tu sens direct que le duo écossais, formé de Megan Pollock et Desmond Johnston n’a pas prévu de te laisser respirer.
Cowboy Hunters sort « Perfect » (exceeder) et ça envoie du sax
Le chant est nerveux, presque désespéré, avec ce côté entre la confidence criée et la révolte totale. Ça grince, ça cogne, ça prend à la gorge. On est dans une veine punk / garage qui rappelle autant les gros classiques que la nouvelle garde qui n’a rien à foutre des formats.
Cowboy Hunters, c’est un groupe qui refuse le compromis. Chaque sortie ressemble à un uppercut, et Perfect s’inscrit pile dans cette logique. Pas d’artifice, ni de feu (j’adore l’humour) juste du son sale, tendu, urgent. Tu peux presque sentir l’odeur de sueur de la salle de répète et la mauvaise bière renversée sur les amplis.
Bref, c’est pas “perfect” dans le sens propre, léché et calibré. C’est “perfect” dans le sens brut, instinctif, viscéral. Et crois-moi, c’est exactement ce qu’on veut entendre. Enfin moi
samfatman
mec si t’as la flemme d’écrire sur les sons lâche ton blog au lieu de pondre des article chatgpt
Charles Chinasky
Merci de ton retour