Des chats et des webs

Bon, on va pas se mentir, y’a des jours où internet accouche d’un truc tellement parfait que tu te dis « ok, on peut fermer la boutique, on a trouvé le sens de la vie ».

Aujourd’hui c’est un chat. Encore un chat, je vous entends déjà soupirer. Mais celui-là, c’est pas n’importe quel chat.

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Vingt-quatre vignettes. Vingt-quatre appartements différents, vingt-quatre configurations de meubles différentes, vingt-quatre moments de vie domestique capturés par une caméra planquée quelque part. Et dans chacune d’entre elles, la même scène qui se rejoue en boucle : un chat, quelque part en hauteur, qui se plante littéralement dans sa vie.

Une étagère, une rambarde d’escalier, le bord d’un canapé, un rebord de fenêtre — peu importe le terrain, le résultat est le même. Gravité 1, Chat 0.

C’est bête à dire, mais y’a un truc presque documentaire là-dedans. Comme une preuve scientifique, compilée sur vingt-quatre échantillons indépendants, que les chats du monde entier partagent une capacité universelle à surestimer gravement leurs propres compétences d’équilibriste. Peu importe le pays, le salon, la race du chat : la loi de la connerie féline s’applique partout, sans exception.

Et c’est exactement pour ça que ce gif a explosé le compteur de partages cette semaine. Pas besoin de légende, pas besoin de contexte, pas besoin de comprendre l’anglais ou le russe ou je sais pas quelle langue parlent les vingt-quatre appartements en question. Juste vingt-quatre chats qui se ramassent, en boucle, pour l’éternité.

Note : 9/10. Le seul point négatif, c’est que maintenant je vais passer ma soirée à checker si mon propre chat est capable du même niveau de mauvaise foi gravitationnelle.

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