End Must Be nous envoie une claque funky avec « Plastic Heart Arcade »

end must be

Tu connais ma passion pour le Shibuya-kei. Pour moi, ce n’est pas qu’un genre de niche, c’est un art de vivre. Alors quand je tombe sur « Plastic Heart Arcade » du groupe tokyoïte End Must Be, je ne peux pas garder ça pour moi.

« Plastic Heart Arcade » , Shibuya-kei is not dead

End Must Be, c’est un trio dirigé par la chanteuse et artiste lottae. Si tu cherches la suite logique de ce que la City Pop des années 80 et la Shibuya-kei des années 90 ont pondu de meilleur, c’est ici que ça se passe. C’est rapide, c’est funky, et il y a ces touches d’électro bien senties qui viennent napper le tout. C’est un peu comme si on ajoutait du sucre en poudre sur ta crêpe au nutella.

Comme tu sais, ou pas, je suis guitariste amateur. J’y fais donc plus attention quand j’écoute un morceau. Ce que j’aime beaucoup dans « plastic Heart arcade », c’est les plans funky et les ghosts notes. Il y a un coté Cory Wong dans le coté technique je trouve et évidemment c’est très cool. Et la voix légère et néergique de Lottae la dessus, c’est vraiment à la crème.

En tant que guitariste amateur de très mauvaise qualité, je ne peux pas m’empêcher d’écouter les morceaux avec un scalpel à la place des oreilles. Et là, j’ai été servi. Ce qui me rend dingue dans Plastic Heart Arcade, ce sont les plans funky et l’utilisation chirurgicale des ghost notes. Il y a un côté Cory Wong dans l’exécution technique de kenjiman, cette main droite qui ne s’arrête jamais, ultra-précise et bondissante. C’est du grand art, et posée là-dessus, la voix légère et énergique de lottae apporte une fraîcheur absolue. C’est la cerise sur le gâteau, ou plutôt la crème sur la crêpe.

Et pour l’anecdote, « End Must Be » est un jeu de mots avec « Enmusubi » (縁結び), qui désigne le « lien » ou le « nœud » entre les gens au Japon. Bisous

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