La scène indé, c’est comme une moule frites : on ne sait jamais sur quoi on va tomber (enfin si, des moules et des frites). Voici trois groupes et leurs singles à savourer d’urgence : Father of peace, Vulfpeck, LANDMVRKS et Last train
Father of Peace et the chaos, les experts de la com
Les rockeurs israéliens bondissants de Father of peace (dont je t’ai déja parlé à plusieurs reprises) nous balancent le dernier extrait de leur prochain album the year of madness and the mystery century qui sortira le 25 septembre prochain. Le groupe nous envoie à nouveau son savoureux mélange entre pop, metal et rock avec la voix génial et bondissante d’Ariel.J’ai été étonné par leur nombre de vues sur ce clip (plus de 300k en 24h), sachant que le groupe est encore peu relayé par les médias indés. Et bien, après enquête, c’est tout simplement parce qu’ils sont adorés sur les réseaux sociaux qui raffolent de leur esthétique chiadée et qu’ils maîtrisent leur communication sur le bout des doigts. Comme leur musique suit derrière, la sauce prend immédiatement.
VULFPECK et « Give Me Something », ça pue le cool
Rapide, efficace, quelques jours après son premier single « The beachcomber« , le groupe de funk le plus et le plus talentueux de ces 15 dernières années nous propose « Give me something » extrait de son prochain album decay of the aura. Alors au début j’ai pensé que le fabuleux Antwaun stanley était de la partie, mais il n’est pas venue seule puisque jacob jeffries, louis cato et jacob jeffries sont aussi de la partie. La basse est géniale, la guitare de corey wong également, les deux claviers et le saxo. C’est simple, tout pue le cool à 200km.
Last Train x LANDMVRKS – The Very End Of Every Me
Quand les deux plus gros patrons du rock et du métal français du moment unissent leurs forces, ça ne fait généralement pas dans le dentelle. Last Train et LANDMVRKS viennent de nous pondre « The Very End Of Every Me », une collaboration qu’on n’avait pas forcément vue venir mais qui tombe comme une évidence.
Si j’ai bien tout suivi, il s’agit d’un simple one shot et non du teasing d’un projet commun plus long, ce qui est bien dommage tant l’alchimie fonctionne. La rencontre entre le rock tendu, élégant et organique des Alsaciens et le métalcore ultra-viscéral des Marseillais crée une tension folle : les riffs millimétrés de Last Train viennent habiller la puissance brute et les screams de LANDMVRKS sans que l’un ne bouffe l’autre. Une véritable collision de styles qui prouve une fois de plus que la scène lourde hexagonale a une sacrée gueule.
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