Vulfpeck sort « The Beachcomber » en douce : tease de nouvel album ou simple parenthèse ?

vulfpeck, the beachcomber

Fidèle à sa réputation d’électron libre de la scène funk et indie, Vulfpeck vient de prendre ses fans (dont moi) par surprise. Sans grande annonce ni campagne de communication ronflante, le collectif mené par Jack Stratton vient de balancer un tout nouveau morceau intitulé « The Beachcomber ».

Forcément, une question est sorti de ma tasse à café ce matin : ce single annonce-t-il un nouvel album studio pour prendre la suite de Clarity of Cal ?

Comme d’habitude avec le « Vulfverse », il est quasiment impossible de savoir sur quel pied danser. Jack Stratton, Joe Dart et ses collègues nous ont habitués aux coups marketing imprévisibles, aux sorties exclusives sur vinyle via Diggers Factory, ou aux projets parallèles déguisés (Vulfmon, The Fearless Flyers). S’agit-il d’un premier éclaireur pour un futur LP ou d’une simple récréation balancée sur un coup de tête ? Le mystère reste entier.

Musicalement, « The Beachcomber » porte particulièrement bien son nom. Le morceau ressemble exactement à ce que pourrait siffloter un mec qui marche sur le sable à la cool, les mains dans les poches et le soleil couchant dans les yeux. On y retrouve le groove inimitable du groupe, la basse ronde et chaude, le petit riff de guitare en break.

C’est léger, sans prétention, et ça s’écoute en boucle sans forcer. En attendant de savoir si une annonce plus globale pointe le bout de son nez

 

Vulfpeck (ou Vulf pour les intimes), c’est un gang de nerds du groove fondé en 2011 par quatre étudiants de l’Université du Michigan : Jack Stratton (batterie, claviers, vision étrange du marketing), Theo Katzman (chant, guitare, batterie), Joe Dart (basse de fou fou), et Woody Goss (claviers cools). Leur mission : ramener le funk instrumental vintage dans les playlists modernes, sans label, sans attaché de presse, sans artifices, mais avec des idées géniales et beaucoup d’autodérision. Ils ont évidemment réussi et bien plus encore. Ils vont faire groover l’Accor Arena sans aucun problème montrant qu’on peut être un groupe indé et faire des grosses salles sans aucun problème

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