Loin des playlists lissées, la scène rock indé regorge de projets géniaux qui méritent une attention immédiate. Ca tombe bien, j’adore faire ça. Focus sur trois formations : TVOD, Gilla Band et Party Dozen
TVOD – Bottomless Pit, du post punk pour renverser la table
TVOD dont je t’ai déja parlé a balancé hier « Bottomless Pit », quatrième et dernier extrait avant la sortie de son nouvel album, The Farm, prévue le 16 octobre 2026 via le label montréalais Mothland. On y retrouve le post punk énervé et 80’s du groupe. Ce que j’aime beaucoup dans leur musique, c’est d’une part le lien avec Gang of four mais c’est aussi et surtout leur énergie qui donne envie de renverser la table. D’ailleurs, coincidence, ou pas, leur prochain album dont est extrait « bottomless pit » est une critique ud monde moderne qui reprend la ferme des animaux d’Orwell. La boucle est bouclée.
Et si tu es dans le coin, le groupe est ce soir au Ferraileur de Nantes, demain à l’hydrophone de Lorient et après demain à Laval.
Gilla Band et « Alogia », Krautrock electrique
Gilla Band dont je t’ai déja parlé et dont j’aime le krautrock bizarre et sombre vient de sortir « Alogia » extrait de leur prochain album Pugnello, qui paraîtra à la fin de la semaine prochaine via Rough Trade Records. Alogia désigne, en terme clinique, une pauvreté du langage associée à certains troubles de la santé mentale explique Dara Kiely, le chanteur du groupe. Je retrouve dans le single ce que j’aime dans le groupe dublinois, une électricité sombre.
PARTY DOZEN – EURO STOMPER, post punk magique
Les australiens cool de Party Dozen dont j’adore la musique brutal et cuivrée (car oui, c’est fait avec un saxo et une batterie) nous balance un nouveau single, « EURO STOMPER » extrait de leur album 21 Bum Salute qui sort le 6 novembre prochain chez city slang. Et puisque tu te poses la question, un stomper, c’est une grosse botte (type Doc Martens, Solovair ou bottes de punk) faite pour taper du pied au sol, pogoer ou « écraser » le dancefloor.



