Games We Play annonce l’album « I Wish I Never Quit » avec le pop-punk « The Smash »

Games We Play annonce l’album « I Wish I Never Quit » avec le pop-punk "The Smash"

Le pop-punk n’a pas dit son dernier mot. Games We Play (le surnom d’Emmyn Callerio) a annoncé son nouvel album studio, « I Wish I Never Quit » pour le 18 septembre 2026 via Nettwerk. Pour marquer l’annonce, il a publié un nouveau single cloquant intitulé « The Smash » qui est sorti au coeur de l’été et on va se l’écouter.

« The Smash » : Le pari du parlé-chanté et de la guitare sèche

Le parlé chanté de Games We play m’a tout de suite fait pensé à la référence en la matière soit « In Too Deep » de SUM 41 mais aussi au « pedestrian at the best » de la grande australienne Courtney Barnett. On y retrouve cette même nonchalance scandée, cette urgence textuelle qui donne un ton intime, personnel et viscéral au morceau.. Et ça tombe bien, puisque le morceau lui même parle des injonctions des producteurs et des labels envers Emmyn pour qu’il se fasse aider dans l’écriture de ces morceaux. Lui n’a pas envie en bon petit punk qui se respecte.  C’est finalement assez léger niveau mélodique mais assez bien foutu pour finir l’été

Le résultat montre donc qu’il a bien fait de refusé les ghosts riders.

Biographie de Games We Play : L’électron libre qui bouscule la pop-punk

Derrière le pseudonyme Games We Play se cache un seul et unique architecte : Emmyn Callerio. Multi-instrumentiste, auteur-compositeur et interprète, ce natif de Miami installé à Los Angeles s’est imposé en quelques années comme l’une des figures les plus authentiques et rafraîchissantes du renouveau pop-punk et de l’indie-rock américain.

Loin des circuits traditionnels des majors, c’est par une stratégie de contenu brute, une maîtrise insolente des réseaux sociaux et un refus catégorique des formats lissés qu’il a bâti sa réputation.

Des galères de l’ombre à la signature chez Nettwerk

Le parcours d’Emmyn Callerio est un cas d’école de résilience artistique. Après avoir écumé les petits clubs et essuyé les refus de l’industrie, le projet Games We Play explose littéralement durant l’ère post-pandémie grâce à des vidéos virales où il expose ses compositions sans artifice, guitare à la main.

Sa signature sur le prestigieux label indépendant Nettwerk marque un tournant. Elle lui permet de conserver une liberté de création totale, loin des exigences de formatage des directeurs artistiques classiques. Son premier album studio pose les bases d’un son qui refuse la nostalgie stérile des années 2000 pour imposer une écriture moderne, nerveuse et hautement personnelle.

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