Lana Del Rey revient en cowgirl éthérée avec « Henry, Come On »

L’icône de la mélancolie glamour a troqué les palmiers californiens pour des bottes poussiéreuses. Lana Del Rey est de retour, et elle nous murmure à l’oreille une complainte country nommée « Henry, Come On ». Une ballade qui sent la pluie sur les bottes en cuir et les cœurs cabossés.

Alors qu’on la pensait recluse dans un motel entre deux drames intimes, la diva s’est faufilée dans nos flux le 11 avril, sans prévenir ni crier gare, comme une ex toxique qui t’envoie un vocal à 2h du mat. Ce nouveau single annonce son prochain album The Right Person Will Stay, prévu pour le 21 mai 2025. Une promesse en forme de mantra pour toutes celles et ceux qui ont déjà pleuré sur un slow au rayon conserves.

Lana, version bluegrass mélancolique

Coécrit avec Jack Antonoff, Drew Erickson et Luke Laird, « Henry, Come On » est une virée en pick-up au coucher du soleil. Exit les synthés brumeux : place à une guitare acoustique qui gratte les souvenirs, une voix toujours aussi fragile, et cette ambiance de western intimiste à la sauce Tumblr 2012.

Pas besoin d’aimer la country pour être touché. Si tu as déjà connu l’attente, la solitude ou un Henry un peu trop distant, cette chanson va te rentrer dans la poitrine comme un dimanche sans texto.

Le grand retour d’une reine aux multiples visages

Après l’excellent (mais long) Did You Know That There’s a Tunnel Under Ocean Blvd, Lana semble opérer un recentrage plus minimaliste, presque roots, mais toujours ultra cinématographique. On sent que le virage country, déjà amorcé sur certaines faces B, est ici pleinement assumé.

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