Lofofora revient avec ‘Cœur de Cible’ : Punk acéré et riffs 80s pour une révolte bien actuelle

LOFOFORA est de retour, plus fâché que jamais avec « CŒUR DE CIBLE »  leur nouvel album sorti hier. Pour accompagner la sortie de cet album, le groupe dévoile « KONSTAT 2024 » un morceau qui sent bon la fin des années 80s.

Lofofora frappe fort avec « Cœur de Cible » et le puissant single « Konstat 2024 »

Il part d’un riff de guitare punk qui nous (re)plonge dans les années 80, à l’époque où on se disait que le monde allait dans le bon sens et que le début des années 2000 serait forcément mieux (FAUX). C’est vrai qu’on pensait que ça allait mieux se passer mais les choses n’ont pas vraiment changé : même politique, même dirigeant, même monde dicté par le projet. Le morceau se déroule ensuite sur du Lofofora pur jus, des gros riffs et les paroles acérées de Reno.

Le groupe sera en concert dans toute la france pour défendre l’album. Profitez en

Lyrics :

Comment aurais-je imaginé qu’on en serait encore là
Alors qu’on espérait tellement fort un jour voir sonner l’heure
De la fin des idées téléguidées par le fric ou une croix
J’avais tort il faut croire, puisque l’on n’apprend jamais rien de nos erreurs

Et j’entends et je vois à chaque heure, mille raisons de baisser les bras
De rester un otage de la peur qui pense que rien ne changera
Les mêmes retards, les mêmes ringards, les mêmes histoires de merde
Pour un prophète ou pour un territoire et ça repart
Est-ce la nature humaine ? Ou ces gens-là n’aiment pas la vie

Et maintenant de quoi j’ai l’air, à gueuler encore là ?
Sûrement d’un clown qui accroche un sourire à son désespoir
Pourtant c’est tellement cool de se montrer cynique dans la paranoïa
Et puis c’est la panique quand y’a plus que 3 litres dans mon réservoir

Tu l’entends, tu le vois à chaque heure, mille raisons de baisser les bras
C’est comme ça les victimes, les vainqueurs et jamais rien ne changera
Les mêmes retards, les mêmes ringards, les mêmes histoires de merde
Pour une couleur pour un politicard et ça repart
Est-ce la nature humaine ? Ou ces gens-là n’aiment pas la vie

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