Nine Inch Noize : Le Panzer techno qui réveille le Jedi Reznor

Nine Inch Noize

Nine Inch Noize, c’est la rencontre au sommet entre le patron (le Dieu, le Chevalier Jedi, appelle-le comme tu veux) de l’industriel, Trent Reznor, et l’artificier en chef de la techno, Boys Noize.

Ici, pas de chichis, pas de marketing pailleté pour vendre des playlists de yoga : juste du bruit, du vrai. C’est marrant parce que quand tu connais pas, tu as l’impression que deux groupes fusionnent alors qu’en fait, c’est juste Trent et Alexander Ridha qui font de la musique ensemble.

Une réinitialisation du système en mode Live

Soyons précis : il ne s’agit pas (encore) d’un album de compos originales créées à quatre mains dans un bunker. On est sur une revisite du répertoire de NIN.

C’est une réinitialisation du système. On prend la noirceur viscérale de Nine Inch Nails et on lui injecte le moteur d’un Panzer techno. Le résultat ? C’est dansant, c’est noir, et surtout, ça apporte une urgence folle à la musique de Trent. Le public ne s’y trompe pas : l’électricité qui se dégage de ces versions live est quasi palpable. Parce que oui, ça vient d’un live (avec un son très lissé quand même, Trent il fait pas dans la dentelle non plus).

« On n’est plus dans la nostalgie des années 90, on est dans une collision frontale qui te force à bouger les pieds pendant que ton cerveau implose. »

Le bémol : À quand le vrai bébé ?

C’est génial, c’est carré, et on sait tous qu’un live de NIN est une expérience mystique qu’il faut avoir vécue (enfin moi c’est ce que j’en dis hein). Mais voilà, on arrive au moment du bémol.

Les titres de base sont déjà des chefs-d’œuvre absolus. Les voir passer à la moulinette Boys Noize, c’est un kif monumental, certes. Mais perso, il me manque des créations en commun. Pourquoi pas plus tard ?

et l’album complet :

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