On s’écoute Wet leg, le premier album de Wet leg

J’ai tellement parlé de Wet leg pendant un an qu’il fallait que j’en remette un coup pour l’apothéose, la sortie de l’album

Rhian Teasdale (la brune) et Hester Chambers (la blonde) aka wet leg nous offre un album taillé pour cartonner en radio. Chaque titre de l’album peut rentrer dans la rotation des radios rock indé et aurait fait d’elle des stars mondiales dans d’autres temps (phrase de quadra). Mais ce n’est pas ce que le duo avait imaginé au départ.

Le départ, c’était deux potes de lycées qui font de la musique folk puis un rock/ post punk garage. Ensuite, c’est Chaise Longue et une ascension qui aurait pu faire croire à un buzz programmé. Ce n’est évidemment pas le cas.

wet leg

D’abord parce que les deux artistes de l’île de Wight ne voulaient pas ça du tout. Ensuite, parce qu’elles sont hyper bien entourées et produits. A la prod, on retrouve Dan Carey (producteur notamment de Squid, FranZ Ferdinand, Black midi et de Fontaines DC). Ensuite, elles sont signées chez Domino Records, un des meilleurs labels indé du monde puisqu’il s’occupe de Artic Monkeys, Franz Ferdinand, Animal Collective et les francais de Frànçois and The Atlas Mountains (entre autres).

Mais est ce que l’album est bien ?

Oui il est bien, mais il aurait pu être formidable. Sur des paroles qui feraient probablement rougir ma grand-mère, le duo alterne le doux et le punchy, la pop et le post punk avec brio. Je regrette pourtant un manque de cohérence global. Alors certes, l’album parle des illusions et désillusions de la jeunesse actuelle, mais il manque un fil conducteur, fil qui je l’espère arrivera lors du second album. On verra alors si le groupe peut durer. Mais s’il n’y arrive pas, je me contenterai de continuer de faire ce que je fais depuis six mois : hurler leurs titres dans ma voiture en rentrant du boulot.

L’album est dispo sur bandcamp et sur toutes les plateformes de streaming.

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