PHWOAR balance « Surge » : l’hymne électro-punk qui réveille les foules

Un coup de fouet sonore entre rage et dancefloor

PHWOAR balance « Surge » et ça claque comme un coup de fouet électro-rock. Le duo de Birmingham continue d’explorer les tréfonds du punk-disco avec ce troisième extrait de leur prochain EP, « Flowers Through The Concrete », prévu pour le 11 avril. Et autant dire que ça cogne fort.

Dès les premières secondes, « Surge » te prend par la main pour mieux te jeter sur le dancefloor d’un club underground anglais (avant il y avait ça en France mais c’était avant). La guitare tabasse, la basse pulse, la batterie martèle comme un appel aux armes. C’est un mélange de rage contenue et d’urgence, une explosion sonore qui sent la révolte et la sueur.

Le morceau a été conçu comme une réponse à l’angoisse ambiante, un cri de ralliement face au bordel généralisé. « On est tous en train de bouillir intérieurement, c’est impossible de ne pas ressentir cette tension » explique le groupe. « Surge » transforme cette frustration en énergie brute, en invitation à bouger, à crier, à exister pleinement.

PHWOAR n’en est pas à son coup d’essai, et avec ce nouveau single, ils confirment leur talent pour mêler engagement et sonorités ultra-efficaces. Un banger qui tabasse, qui fait réfléchir et qui surtout, donne envie d’être vivant. À écouter très fort, en sautant partout.

SURGE LYRICS
Organs, blood and bone
Things they would love to control
Lied to, sick mirage
Worked long hours, overcharged
Surge, Surge, Surge
Surge, Surge, S-s-s-Surge
Keep calm, carry on
That’s the message from the crown
Violence in the streets
Bile is boiling up beneath
This pie is getting sliced ever thinner
How’d the biggest bits wind up with the sinners?
Power worries that we’ll try to deprive it
But power’s the one that does all the depriving
Watching the well run dry
Knowing the flowers will die
Watching the well run dry
Until the storm
Surge, Surge, Surge
Surge, Surge, S-s-s-Surge
One plus one is three
Drifting to insanity
Three times ten is one
Grifted to oblivion
This puppet’s got strings
They love to play with those things
But my scissors cut strings
Cut strings
Surge
Surge, Surge, Surge
Surge, Surge, S-s-s-Surge
Surge, Surge, Surge
Surge, Surge, S-s-s-Surge

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